1ère édition du SNA: pour contribuer à une gouvernance saine et intègre au Burkina Faso - Les échos du Faso
Accueil » Société » 1ère édition du SNA: pour contribuer à une gouvernance saine et intègre au Burkina Faso

1ère édition du SNA: pour contribuer à une gouvernance saine et intègre au Burkina Faso

Le présidium

Ce samedi 23 décembre 2017 s’est tenue à Ouagadougou, la 1ère édition du Salon national des activistes (SNA). Placé sous le thème «Droit et devoirs de l’activiste dans la gouvernance actuelle», ce salon a pour objectif de contribuer à la veille citoyenne pour une gouvernance saine et intègre au profit des populations burkinabè.

L’activisme est une attitude privilégiant l’action et l’initiative personnelle, s’exprimant à travers des méthodes de non-violence absolue. Tenue sous le thème «Droit et devoirs de l’activiste dans la gouvernance actuelle», cette rencontre se veut un lieu d’échanges, d’éveil des consciences de la jeunesse afin de relever ensemble les défis de l’heure.

Les participants à la 1ère édition

La première édition du SNA a permis de faire des conférences-débats. Ainsi des conférenciers comme le Dr Seydou Dramé, le journaliste Loukmane Sawadogo et bien d’autres ont abordé des thèmes comme la différence entre activiste et journaliste, le traitement de l’information en temps de crise, rôles et responsabilités des activistes pour un meilleur devenir du Burkina au bénéfice de la jeunesse.

Dr. Seydou Dramé, l’un des conférenciers

Ce salon a également regroupé les acteurs clés tels que les pouvoirs publics, les religieux et la population, l’objectif poursuivi étant de contribuer à la veille citoyenne au profit de tous. Il s’agit d’être, selon Mohamadi Ouédraogo, le président du comité d’organisation, plus responsable pour un Burkina Faso plus stable en créant un climat sain et favorable entre jeunes du pays et ceux de la sous-région.

Le président du Comité d’organisation, Mohamadi Ouédraiogo

 

Le Dr Seydou Dramé, lui, estime que l’activisme est une activité très ancienne et ceux qui le pratiquent sont considérés comme des citoyens qui se sont engagés d’informer et de dire la vérité quel qu’en soit le prix. «L’activisme est protégé par notre Constitution en son article 8 qui proclame la liberté d’expression», a-t-il précisé, avant d’indiquer que ceux qui le pratiquent, remplissent une des missions de l’Etat qui est le devoir d’informer les citoyens.

Selon les organisateurs, au sortir de ce salon, les activistes devraient prendre une part plus importante dans la promotion de la gouvernance, des valeurs nationales et de la redevabilité.

 

 

Omar Idogo

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *