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Bravo à la Police municipale

Des images qu’on aimerait voir souvent

Voici un camion tracté par le véhicule de remorquage poids lourds de la Police municipale. Ce sont des images qu’on aimerait voir très souvent. Ce camion plein de sable était en panne depuis deux jours non loin du cabinet de Ablassé-le-moaga, et encombrait la chaussée. Le conducteur l’avait même dérouté sur la voie opposée au sens normal. Une situation très dangereuse pour les usagers venant d‘en face, puisque garé tout juste à un croisement.

Ces mastodontes bons pour la casse créent des bouchons dans la ville car constamment en panne au mauvais endroit au mauvais moment; ils endeuillent quotidiennement des familles car de nombreuses guimbardes de ce genre sont dépourvues du minimum de dispositifs pour circuler (freins, feux…). Leurs conducteurs sont souvent ‘’tramazolés’’ ou méconnaissent les règles du code de la route.

Les propriétaires de ces vecteurs de la mort se fichent de leur entretien. Pourvu qu’ils démarrent. Pourtant, la vente des agrégats pour les constructions rapportent et enrichissent énormément les propriétaires de ces véhicules. La Police municipale peut s’enrichir, rien que par l’enlèvement de ces engins en panne. Il y en a également stationnés abusivement le long des rues. L’Office national de la sécurité routière (ONASER) doit aussi se mettre dans la danse, lui qui vient d’acquérir un second engin de ce type. Cette logistique ne doit pas chômer car elle peut être constamment en mouvement dans la ville de Ouagadougou. On se souvient que pour l’installation du comité d’organisation de la SNC qui vient de s’achever à Bobo, le ministre de la Culture avait presque tapé un  »8-kil » pour contourner un camion qui était tombé en pane en pleine chaussée à la sortie Ouest de Ouaga.

Une autre activité qui peut rapporter gros aux polices nationale et municipale que le contrôle des documents des véhicules, c’est l’interpellation des chauffards des  »Dina » de transport de voyageurs et des camions de tomates ghanéens qui arrivent du Sud de la ville, à Balkuy. Il suffit de se mettre au bon endroit pour arrêter tous ces ‘’woro-woro’’ qui entrent en ville à vive allure.

De toutes les façons, ce que nous disons là, les polices nationale et municipale le savent. Mais rien ne change. Pour ramener le civisme, il n’y a pas mille solutions, il faut sévir. C’est dur mais c’est la seule voie pour rétablir l’ordre. Tant pis pour celui qui se laissera prendre.

L’Impertinent

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