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Burkina Faso: c’est parti pour la 40ème conférence de l’Union parlementaire africaine

Prévue pour se tenir du 06 au 11 novembre 2017 dans la capitale burkinabè, la 71ème session du comité exécutif de l’Union parlementaire africaine (UPA) a ouvert ses portes ce lundi 06 novembre à Ouagadougou. Etaient présents à la cérémonie d’ouverture, le président de l’Assemblée nationale du Burkina Faso, Alassane Bala Sakandé, et les présidents d’institutions.

Le président de l’Assemblée nationale burkinabè, Alassane Bala Sakandé, à l’ouverture de le session

Le lundi 16 novembre 2009 s’ouvrait à Ouagadougou la 55ème session du comité exécutif et la 32ème conférence de l’Union parlementaire africaine sous la présidence de son Excellence Monsieur Roch Marc Christian Kaboré, alors président de l’Assemblée nationale.

Le président du comité exécutif de l’UPA, Cipriano Cassama

Aujourd’hui, soit huit (8) ans après, le Burkina Faso accueille cumulativement la 71èmesession du comité exécutif et la 40ème conférence de l’Union parlementaire africaine (UPA) avec honneur et même fierté. Au seuil des travaux qui marqueront la présente rencontre, Alassane Bala Sakandé, président de l’Assemblée nationale du Burkina, a souhaité la bienvenue et un agréable séjour à toutes les délégations présentes à Ouagadougou. Pour lui, chaque rencontre de l’UPA est «l’occasion de jeter un regard critique sur la situation politique, économique, sociale et culturelle de notre continent» et aussi, une occasion de réfléchir sur les «voies et moyens à même de donner satisfaction aux aspirations des populations que nous représentons».

Durant 6 jours de rencontre et d’échanges, les parlementaires africains vont se pencher sur le thème relatif à «la promotion de la démocratie et du développement durable». Pour le président du comité exécutif, Cipriano Cassama, président de l’Assemblée nationale populaire de la Guinée Bissau, l’ordre du jour de la session du comité exécutif qui s’ouvre appelle l’examen de points importants pour l’avenir de l’Union. Pour ce faire, il a souhaité que les «parlements nationaux accordent toute l’attention requise aux résolutions pertinentes adoptées lors de la dernière conférence qui s’est tenue à Rabat, au Royaume du Maroc, les 20 et 21 juillet 2017.

Les participants à la 40ème conférence de l’UPA

Ces résolutions, a rappelé le président du comité exécutif, portaient notamment sur la participation des citoyens et particulièrement des jeunes à la promotion de la démocratie, sur le rôle des parlements africains dans la réalisation des objectifs de développement durable, sur la lutte des pays africains contre le terrorisme et sur la levée des sanctions économiques unilatérales exercées contre le Soudan et le Zimbabwe.

Outre l’examen de ces résolutions antérieures, la 71ème Session du comité exécutif s’attachera tout particulièrement à arrêter les prévisions budgétaires pour l’exercice 2018. C’est dire que les questions financières occuperont également une place importante dans les débats de Ouagadougou.

Une préoccupation qui se justifie par le fait qu’en cette fin d’année 2017, seulement 13 parlements sur la quarantaine de membres ont réglé leurs cotisations. Pourtant, a rappelé le président du comité exécutif, le bon fonctionnement de l’organisation repose à plus de 90% sur les cotisations des parlements nationaux membres.

Aussi a-t-il insisté auprès des membres de l’UPA sur «les acquittements réguliers des cotisations, en évitant les accumulations d’arriérés, afin de permettre à l’organisation de mettre en œuvre son programme d’activités et de continuer à être l’instrument des Parlements nationaux du continent africain au service de la coopération et du rapprochement interparlementaire.

Omar Idogo, stagiaire

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