Accueil » En face du miroir » Crise au CSC: les mises au point nécessaires du vice-président, président par intérim

Crise au CSC: les mises au point nécessaires du vice-président, président par intérim

Le Collège des conseillers et l’administration du Conseil supérieur de la communication (CSC) ont organisé le 28 mars 2018 une conférence de presse à Ouagadougou pour donner leur lecture de la situation que vit l’institution. L’adoption du projet de loi organique portant modification de la loi organique 015 a été aussi un sujet à l’ordre du jour.

Les principaux animateurs de la conférence de presse dont M. Désiré Comboïgo (centre)

Prévisible, la crise que traverse le Conseil supérieur de la communication (CSC) a été au cœur de la conférence de presse animée par le président par intérim, le vice-président D. Désiré Comboïgo. Accompagné de Alexandre Sanou et Abibata Koulidiati, les conseillers voulaient répondre aux allégations faites ça et là suite à l’adoption de la loi 015-2013/AN du 14 mai 2013 portant attributions, composition, organisation et fonctionnement du Conseil supérieur de la communication (CSC). L’objectif était de livrer des «informations bien précises» sur l’institution, surtout après les événements qu’a connus le CSC et les interprétations que les uns et les autres en font.

Les participants à la conférence de presse

Aussi, le vice-président a-t-il reconnu la mal gouvernance qui a perduré au CSC et qui a eu de mauvaises conséquences. Pour lui, la modification de la loi organique 015-2013/AN proposée par le gouvernement fait suite à cette crise décriée depuis belle lurette autant par un certain nombre de conseillers que par le personnel administratif. La persistance de la situation délétère a d’ailleurs abouti à l’inculpation de la présidente de l’institution pour malversation et son incarcération à la MACO, amplifiant la crise au sein de l’organisation. Pour M. Désiré Comboïgo donc, «la modification de la loi était pertinente et opportune».

Les principaux animateurs de la conférence ont saisi l’opportunité pour rassurer l’opinion publique que contrairement à ce qui est dit ou écrit dans certains médias, «il n’y a aucune chasse aux sorcières au CSC».

Hamadou Ouédraogo (stagiaire)

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *