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Culture: le Festival feu de bois pour revisiter les ambiances des temps anciens

La commune rurale de Niou, située dans la région du Plateau central, à une soixantaine de km de Ouagadougou, a abrité du 2 au 5 novembre 2017, le Festival feu de bois, une plateforme d’échange de nouveaux talents. Avec comme pays invité d’honneur le Maroc, ce Festival qui est à sa 3e édition a ouvert ses portes le jeudi 2 novembre 2017 à Niou et a connu la présence de l’Ambassadeur du Maroc et de plusieurs autres personnalités.

Le promoteur, Ismaël Zoungrana
Les personnalités présentes au lancement des activités du Festival

Initié par l’Association génération des bâtisseurs pour le développement (AGBD), le Festival feu de bois est un évènement annuel visant à offrir un espace artistique, culturel et touristique de révélation et de promotion des musiques et danses traditionnelles et sacrées. Il se veut donc un espace de promotion et de transmission des traditions à la nouvelle génération. Dans la vieille Afrique, le feu de bois était utilisé pour raconter des histoires, des devinettes qui étaient une éducation de la base. C’est pourquoi foi du promoteur Ismaël Zoungrana, «nous l’avons adopté à la scène moderne à travers deux géants feux de bois pour permettre à cette génération de revisiter les ambiances de nos temps anciens».

Représentant son pays, le Maroc qui est l’invité d’honneur de cette 3e édition, l’ambassadeur Farhat Bouazza a noté qu’il n’y a pas un genre qui rapproche plus les hommes et qui promeut la paix que la musique et l’art. A l’entendre, son pays connaît la teneur de ce genre de festival. «Au Maroc dans la ville de Fès, nous organisons l’un des plus prestigieux festival, la musique sacrée de Fés qui aujourd’hui est à sa 30e édition», a-t-il indiqué rappelant que sa présence à ce festival est une manière de magnifier les relations entre le Burkina et le Maroc. «Nos relations sont tellement bonnes que je ne pouvais pas ne pas être là», a-t-il soutenu.

La culture étant l’identité de tout un pays, le député Raphaël Kouama, co-parrain de cette 3e édition, a rappelé que ce festival est une occasion pour communier avec les populations rurales mais aussi échanger de façon directe avec elles et faire en sorte qu’il y ait la paix et la solidarité dans le pays.

Madina Belemviré

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