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Que devient le Club de presse des Nations unies?

Sur cette photo, il y a ceux qui ont porté le club sur les fonts baptismaux

Sous la houlette de Mbaya Kankwenda, coordonnateur du système des Nations unies et représentant résident du PNUD au Burkina Faso à la fin des années 90, le Centre d’information des Nations unies pour le Sahel (CINU – Burkina Faso, Niger et Tchad), dirigé à l’époque par Toussaint Kongo-Doudou, a suscité la création d’une association de communicateurs dénommée le Club de presse des Nations unies (CP-ONU). Ce club devrait faire la promotion de la santé des populations et des autres activités des agences onusiennes.

Il s’est agi, pour l’ensemble des organismes des Nations unies présents à Ouagadougou, de mobiliser les communicateurs des différents médias de la presse écrite et audiovisuelle nationale et internationale, les leaders de communautés religieuses et d’associations, pour être les relais de cette promotion. Plus généralement, le CP-ONU avait pour vocation de diffuser des informations sur les activités des agences de l’ONU au Burkina Faso.

Il a donc fallu donner aux communicateurs des informations en matière de santé sexuelle et de la reproduction, de maladies résurgentes, de nutrition, des thèmes qui devraient constituer les bases du travail de communication et de messages. Pour ce faire, de nombreux séminaires ont été organisés à Bobo-Dioulasso.

Une autre photo (un peu floue quand même parce que le numérique ne courait pas les rues) où l’on peut apercevoir Dr Liliane Barry de l’OMS et certains confrères comme Hamado Nana, Hermione Ouédraogo, Yannick Laurent Bayala, Mountamou Kani, Alima Barry, Prométhée Bako…

A la fin du premier séminaire, il a été procédé à la création du Club de presse des Nations unies. Et le premier coordonnateur est Christophe Koffi, le correspondant d’alors de l’Agence France Presse (AFP). Le club a organisé beaucoup d’activités. Mais après des déboires avec les autorités de l’époque suite à l’assassinat de Balla Kéita à Ouagadougou, Christophe Koffi est rentré à Abidjan, laissant le CP-ONU sans tête. Certains camarades ont repris le flambeau mais certainement sans succès, puisque la question est là: que devient le CP-ONU?

De nos jours, il serait difficile de parler de lui. Ses membres sont dispersés. Certains sont décédés, beaucoup sont à la retraite, d’autres encore ont quitté le Burkina.

Sur la première photo qui date du 26 juin 1997, il y a ceux qui ont porté le CP-ONU sur les fonts baptismaux. Pour le compte du Système des Nations unies, il y avait Toussaint Kongo-Doudou du CINU, et Anne Fama Ba du FNUAP (UNFPA aujourd’hui).

Pêle-mêle, on a Seydou Kaboré, Constant Mahilé, Maggi Lesly Oka, Benjamine Douamba, Abdoulaye Dicko, Théophane Kinda, Théophile Moné, Mamina Sam, Sita Kam, Anne Fama Bâ, Jean-Baptiste (Ibrahim) Wangraoua, Toussaint Kongo-Doudou, feu le Kamsonghin Naaba, Hamidou Idogo, feue Henriette Ilboudo, Fatimata Legma, Anna Lucie Kéré, Danielle Bougaïré, feu Doc Assimel, Roch Parfait Ouédraogo, Adaman Drabo, feu Hamadoun Maïga, Christophe Koffi, Marceline Ilboudo (Sama), Pr Michel Akotionga, Oumou Bayala (Tangara), Mariam Vanessa Touré, Françoise Kaboré et 4 autres non identifiés sur cette photo.

Peut-être qu’à la suite de cette interrogation, certains acteurs vont apporter la réponse à cette question.

Hidogo

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