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Que devient l’immeuble CGP?

L’immeuble de la Caisse générale de Péréquation (CGP), qui est situé en plein cœur de la ville de Ouagadougou, ajoutait du charme à la cité. Il abritait non seulement la CGP mais aussi d’autres services privés qui étaient en location comme l’une des agences de la Banque internationale du Burkina (BIB) devenue UBA, la Société burkinabè d’intermédiation financière (SBIF), Gras Savoye, etc. L’immeuble CGP, comme on l’appelait, se caractérisait aussi par sa grande salle de conférences où de nombreuses rencontres se tenaient.

La Caisse générale de péréquation
La Caisse générale de péréquation

Voilà qu’en 2013, tous les locataires ont été priés de libérer les lieux. Le gouvernement, à travers la Direction générale des affaires immobilières et de l’équipement de l’Etat, entendait affecter les locaux à des services étatiques. 4 ans après le départ des locataires, l’immeuble reste toujours inoccupé. Un grand gâchis pour le Burkina Faso parce de nombreux services publics sont en location.

Une situation incompréhensible, au moment où le gouvernement, dans sa politique de rationalisation des dépenses publiques, tente de réduire les frais liés aux locations de bâtiments privés pour abriter des services publics. Aussi, la salle de conférences constitue une opportunité de recettes, au regard de sa position géographie. C’est ce qui amène le citoyen Gomtibo à se poser la question de savoir pourquoi l’immeuble reste toujours inoccupé.

Selon nos informations, il devait faire l’objet d’une rénovation dans un premier temps. Pour ce faire, une procédure de recrutement d’une entreprise a été lancée. Les travaux devraient durer 7 mois. A l’issue de cette rénovation, 03 services du ministère en charge des Finances devraient y aménager. Il s’agit de la Direction générale des statistiques sectorielles, de la Direction générale de l’économie et de la planification et du Secrétariat technique de la stratégie de croissance accélérée pour le développement durable (SCADD) qui n’existe plus depuis la mise en place du Plan national de développement économique et social (PNDES).

Lorsqu’on sait qu’un des points de revendications des agents de ce ministère concernent la vétusté de certains bâtiments, on se demande pourquoi le processus de rénovation n’est pas accéléré pour espérer y loger des services au plus vite!

A K

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