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DROIT DE REPONSE A LA LA DECLARATION DES CONSEILLERS UPC DE GOROM-GOROM SUR LA GESTION DE LA COMMUNE PARUE DANS VOTRE JOURNAL: LES ECHOS DU FASO

Ibrahim Ag Attahir, maire de la commune de Gorom-Gorom

Monsieur le Directeur de publication de Les Echos du Faso,

Je viens par cet écrit, apporter mon droit de réponse à un article intitulé « déclaration des conseillers UPC de Gorom-Gorom sur la gestion de la Commune » paru dans votre journal et publié le 6 novembre 2018.

Dans cette déclaration, les points suivants ont été abordés :

  1. L’examen des sujets ayant motivé le dépôt de la motion de défiance contre le maire en février 2018,
  2. La mise en place des bureaux CVD
  3. L’immixtion du maire dans la gestion du personnel de la société minière de IAMGOLD Essakane.SA

D’entrée de jeu, il me parait curieux de constater que cet écrit intitulé « déclaration des conseillers UPC de Gorom-Gorom sur la gestion de la Commune » ne porte que la signature de Monsieur Maiga Yacouba Abdoulaye, Premier adjoint au Maire de Gorom-Gorom, élu sous la bannière du parti politique de l’opposition UPC.

Dans cet écrit, Monsieur Maiga Yacouba Abdoulaye revient en premier point, sur l’examen des sujets ayant motivé le dépôt de la motion de défiance contre le maire en février 2018 et en sous point la collaboration entre le Maire et l’Exécutif municipal.

Serait-il nécessaire dans le but d’éclairer la lanterne de vos lecteurs sur cette question, de rappeler ce fait historique majeur à savoir que la mairie de Gorom-Gorom, a été gérée pendant plus d’une décennie par la même équipe issue d’un parti politique de la mouvance présidentielle sous l’ère Blaise Compaoré. Monsieur Maiga Yacouba Abdoulaye en tant que militant et élu local a été un acteur clé dans le dispositif qui, a fonctionné dans l’opacité et en toute impunité malgré une gestion désastreuse de la commune.

A la faveur de l’insurrection populaire d’Octobre 2014 et du renouvellement des instances communales intervenu suite aux élections locales de 2016, Monsieur Maiga Yacouba Abdoulaye et ses camarades n’étant plus au premier plan dans la gestion communale et se refusant de considérer et de s’adapter à cette nouvelle donne politique qui encourage une cohabitation saine et harmonieuse pour le bonheur des populations de la commune, vont décider d’exercer malheureusement avec maladresse et de façon aventurière leur nouveau statut d’opposants politiques. Je suis simplement peiné de constater que cette pratique rétrograde, totalement aux antipodes des usages établis en démocratie post insurrection, se fasse sous les couleurs d’un parti politique de renom porté par un leader politique d’envergure.

En effet, Monsieur Maiga Yacouba Abdoulaye, n’ayant pas encore perçu la volonté et l’exigence de changement dans l’art de faire la politique ne semble exclure aucun moyen pour parvenir à ses fins. Il a commencé son entreprise de déstabilisation du conseil municipal en tentant de bloquer le fonctionnement de l’exécutif local par une invite aux conseillers de boycotter la première session budgétaire consacrée au vote du budget primitif, gestion 2017. C’est sans compter avec l’intelligence et la maturité politique des conseillers qui ont su mettre en déroute son plan machiavélique. Il poursuit son jeu cynique en organisant des marches illégales dans les artères de la ville. Là encore, il va lamentablement échouer à se faire entendre.  A cours d’arguments pour parvenir à ses fins, il va recourir à la violence en n’hésitant pas à porter des coups sur un agent de la Mairie supposé proche du Maire dans son bureau. Monsieur Maiga Yacouba Abdoulaye sera condamné par le Tribunal de Grande Instance de Dori au paiement d’une contravention pour coups et blessures volontaires sur un agent de la Mairie dans l’exercice de ses fonctions.

Se croyant toujours influent au sein du conseil municipal et convaincu du soutien inconditionnel de la majorité des conseillers de la commune, il va déposer le 01 février 2018 une motion de défiance contre le Maire en exercice.  Cette motion examinée le 06 février 2018 en session extraordinaire, en présence de tous les conseillers a été une occasion pour renouveler de façon solennelle la confiance et le soutien au Maire titulaire avec près de 99 % de voix favorables.

Au lendemain de cette motion, Maiga Yacouba Abdoulaye et ses camarades toute honte bue, se sont réunis le 08 février 2018 pour faire le point de leur cuisante défaite. Dans le rapport qui a sanctionné cette rencontre il est écrit ceci en termes de perspectives (document disponible à la Mairie) :

  • refus d’abandonner le réquisitoire ;
  • préparer une autre stratégie pour dénoncer la gestion du Maire notamment :
  • voie judicaire ;
  • audits ;
  • blocage ;
  • manifestations populaires ;
  • conférence publique.

Ce tract appelé déclaration, n’est qu’une suite logique de la campagne de déstabilisation du conseil municipal ourdie par un individu politiquement agonisant.

  • De la difficulté de collaboration avec le Maire

Monsieur Maiga Yacouba Abdoulaye, participant depuis plusieurs années à l’exécutif local est sensé connaître la loi qui fixe les règles de collaboration entre le Maire et ses adjoints. Sur ce point, j’ai souvenance d’avoir délégué à mes adjoints des pouvoirs dont les arrêtés sont disponibles selon les dispositions de l’article 265 du code général des collectivités territoriales.  J’ai aussi souvenance qu’à chaque fois que je me prépare pour une mission, j’ai toujours pris le soin de délivrer à un de mes adjoints, un arrêté portant intérim (les arrêtés sont disponibles).

En rappel, au cours de l’année 2017, le premier adjoint m’a représenté dans vingt (20) rencontres à l’extérieur de la Commune et dans presque 80% des rencontres au niveau communal.

D’ailleurs, du 04 au 07 novembre 2018 (au moment où cet écrit paraissait), Monsieur Maiga Yacouba Abdoulaye était en mission à Dori, représentant le maire au colloque sur le rôle de la culture dans la prévention, la lutte contre l’extrémisme violent et la promotion de la cohésion sociale au BF. Il s’y est rendu avec toutes les commodités (véhicule et chauffeur) dues au rang d’un maire.

Ou se trouve donc la gestion en solitaire décriée par l’auteur de l’écrit ?

  • Du chef de cabinet du Maire

Monsieur Hamidou Ag Abdoulaye est un agent de la Commune de Oursi régulièrement détaché auprès de la Commune de Gorom-Gorom conformément à l’article 126 de la loi 003-2017/AN du 13 janvier 2017 portant statuts de la fonction publique territoriale. C’est un homme d’expériences qui a été d’une grande utilité dans l’organisation des activités au niveau du cabinet du maire. Il n’a jamais été recruté par la mairie de Gorom-Gorom comme écrit dans la déclaration. A la fin de son détachement décidée par le maire de la commune de Oursi, il a été informé de rejoindre sa mairie d’origine. Monsieur Hamidou Ag Abdoulaye a cessé de travailler à la Mairie de Gorom-Gorom

Le Directeur de Cabinet Informel aussi cité, Secrétaire Général de la section MPP de la Province de l’Oudalan est un conseiller municipal du secteur 3 de la commune de Gorom-Gorom. C’est un conseiller connu pour son dynamisme et sa disponibilité à accompagner les actions de développement de sa commune. Il défend dignement les intérêts de la commune. Il mérite comme d’autres conseillers qu’on lui reconnaisse ses mérites et qu’on l’encourage dans ses efforts. Aussi, Monsieur Maiga Yacouba Abdoulaye, je vous saurai gré de recevoir de vous, des témoignages concrets illustrant des cas de frustrations de la part des autres conseillers. Vous le savez, plus que quiconque, qu’aucun sujet de discussion n’est tabou avec moi, je suis de ceux qui pensent que la fonction prime toujours sur le statut, et si dans l’exercice de mes fonctions, vous me reconnaissez une parcelle d’autorité, vous vous souviendrez que jamais je ne l’ai utilisé pour brimer ou faire taire un seul de mes collaborateurs car pour moi c’est dans la pratique du dialogue et de la discussion que résident les initiatives de développement.

L’autre sous point évoqué est la transparence dans la gestion des aides et dons.

Au niveau de la commune, nous recevons plusieurs types de dons, (en espèces, et en nature), nous recevons également des accompagnements de plusieurs types. C’est dans ce cadre que nous nous sommes organisés au niveau de l’exécutif pour élaborer un certain nombre de projets. Ensuite, nous avons démarché auprès des différents partenaires de la commune pour soumettre et défendre ces projets en vue de bénéficier des appuis financiers pour leur exécution. Monsieur Maiga Yacouba Abdoulaye, en tant que premier adjoint au maire, vous êtes au cœur de l’exécutif et par conséquent au parfum de tous ces projets, de ceux qui sont financés et de ceux qui sont en cours d’exécution. Nos partenaires italiens ont financé un projet de formation des conseillers municipaux sur la gestion des fourrières communales à hauteur de 1 575 000 F CFA. Vous avez bel et bien pris part à cette formation et les pièces justificatives ont été transmises aux bailleurs.

Nous avons engagé une démarche de plaidoyer auprès de la société TECHNO Security, un sous-traitant d’IMG Essakane SA pour le financement de projets communautaires. Par correspondance N°012/TS/DG/DT/2018 du 11 janvier 2018, le Directeur Général de la société TECHNO SECURITY nous a répondu favorablement en nous accordant un soutien financier d’une valeur de dix millions (10 000 000) de francs CFA. La remise du chèque s’est effectuée dans mon cabinet. Au nombre des projets soumis pour financement, il est prévu la formation des conseillers municipaux sur la loi 034 portant pastoralisme au Burkina Faso, l’appui en matériel aux mosquées de la commune, et le financement des activités génératrices de revenus pour des femmes vulnérables de la Commune.

Monsieur Maiga Yacouba Abdoulaye, vous êtes bien informés de l’état d’exécution de ces projets et de l’existence des pièces justificatives. D’ailleurs, qui plus que vous au sein de l’exécutif local est mieux placé pour connaitre et comprendre cet état de fait dans la mesure où la loi vous oblige, en tant que premier adjoint au maire à rendre compte des actions de la mairie en appui au maire titulaire ou en son absence. Vous êtes au même titre que moi interpellé par l’obligation de redevabilité aux citoyens. Nous avons de tout le temps, à toutes les occasions de rencontre, prôné et encouragé cette gestion collégiale et participative de la commune, ignorant les barrières politiques et cela d’autant plus que le contexte sécuritaire nous impose ce défi de l’inclusion et de la responsabilité collective.

  • Le deuxième point concerne la mise en place des CVD

Permettez-moi de signifier que la commune de Gorom-Gorom compte 82 villages et 05 secteurs. Les Conseils Villageois de Développement (CVD) sont mis en place uniquement dans les 82 villages. L’article 222 du code général des collectivités territoriales et l’article premier du décret N°2007 – 032 /PRES/PM/MATD portant organisation, composition et fonctionnement des CVD, stipule que « dans les villages des communes rurales et dans les villages rattachés aux communes urbaines, il est institué un conseil villageois de développement. Le conseil municipal supervise la mise en place des CVD ». En plus, l’article 5 du décret ci-dessus cité souligne que « l’Assemblée générale de mise en place du CVD est convoquée par le Maire ».   C’est dans ce cadre qu’une commission ad’hoc a été mis en place pour suivre l’installation des CVD dans les villages. Les consignes que nous avons données aux membres de la commission, dans le seul souci de préserver la cohésion sociale, l’entente et la paix, étaient de privilégier le consensus en premier, le vote ne pourrait intervenir qu’en dernier ressort si telle serait la volonté de la communauté. Au total sur les 82 villages, 72 villages ont pu mettre en place les bureaux CVD par consensus. Monsieur Maiga Yacouba Abdoulaye, je ne saisis pas de cohérence dans votre affirmation selon laquelle « le Maire a fait son choix : ses amis politiques sont les seuls habilités à diriger les CVD » ou devrai-je vous demander d’expliciter davantage cette force d’influence qui m’est attribuée me permettant de désigner des CVD dans 72 des 82 villages dans une commune où votre parti compte 87 conseillers municipaux alors que le nôtre ne totalise que 66 conseillers. Si cette force d’influence est avérée je m’en voudrais de ne pas initier une motion de censure contre moi-même espérant une possible reprise des élections en vue de disposer d’une majorité absolue qui m’aiderait à conforter le règne en solitaire qui m’est attribué.

Dans les villages cités à savoir Komé, Essakane-village et Goulountou-Kalchatouman, nous n’avons pas enregistré de tentions. La commission de suivi de la mise en place des CVD est passée deux fois dans chacun de ces villages, mais les populations n’étaient pas prêtes. Nous avons par conséquent demandé aux populations de déterminer un jour consensuel pour la tenue de l’Assemblée Générale de renouvellement et de nous tenir informer. De nos jours, seul le village de Komé nous a contactés pour la mise en place de leur bureau CVD après plusieurs concertations. La mairie est disposée à mettre en place les bureaux selon la volonté des populations.

Quant aux villages de N’djidoye et de Ourfou-Bellel, faute de consensus comme le prévoit les textes, la mise en place des bureaux CVD s’est déroulé par vote et ceux qui devaient perdre par leur incapacité ont perdu. Les CVD des deux villages sont fonctionnels et travaillent ardemment avec le soutien de la Mairie pour le développement de leurs localités respectives.

Le cas du CVD de Essakane-Site est exceptionnel. En 2014, la délégation spéciale a essayé de renouveler le bureau CVD sans succès. Essakane-Site est un village melting-pot ou la mise en place du CVD est très complexe. C’est un site qui regroupe tous les villages de la commune et est situé à proximité de la mine IMG Essakane SA. Nous avons donc demandé aux conseillers et aux différents leaders de trouver un consensus. Là aussi, c’est le conseiller UPC, un des lieutenants du Maiga Yacouba Abdoulaye qui s’y est opposé. Nous avons fait un rapport à la tutelle sur les difficultés de mise en place du CVD dans ce village et suggéré que l’ancien bureau continu à gérer les affaires courantes en attendant le renouvellement.

Je tiens à souligner aussi, que dans tous les villages où les bureaux CVD n’ont pas été renouvelés, ce sont les anciens bureaux qui assurent la gestion des affaires courantes.

Le troisième point évoqué concerne est titré : L’immixtion du maire dans la gestion du personnel de la mine De IAMGOLD Essakane SA.

  • De l’absorption des crédits alloués à la mairie

Comme vous l’aviez si bien dit, « comparaison n’est pas raison ». Par conséquent, la commune urbaine de Gorom-Gorom ne saura se comparer à aucune autre commune. Aussi, au titre du budget 2018, je suis grandement étonné que le premier adjoint au maire que vous êtes, semble incapable de dire avec précision le montant alloué à la commune de Gorom-Gorom par la société minière IMG Essakane SA, un des principaux bailleurs de ta commune.

  • Le Maire de Gorom-Gorom est-il un directeur général fictif de IAMGOLD Essakane SA ?

Le maire titulaire de Gorom-Gorom a une pleine conscience de ses fonctions d’acteur de développement au profit des populations de son territoire communal, il s’y met autant qu’il le doit, de toutes ses forces, de jours comme de nuits en comptant sur l’appui et l’accompagnement de toute l’équipe de l’exécutif local.

Dans le cadre du développement de notre territoire communal, nous analysons nos forces et nos faiblesses, nos potentialités et nos contraintes ; nous avons autour de nous des opportunités mais aussi des menaces.

En tant qu’élus locaux, pour défendre les intérêts des populations des villages de notre commune, pour prospecter les possibilités des financements des projets de développement de notre commune particulièrement au profit des jeunes et des femmes, nous avons toujours approché et entretenu une dynamique de dialogue et de partenariat fructueux avec la société minière IMG Essakane SA, nous leur rendons visite et nous recevons aussi leur visite. Notre objet d’échange a toujours porté sur la recherche des conditions de collaboration respectueuse des engagements des uns envers les autres, comme on le dit la ressource exploitée doit être partagée à travers l’approche RSE.

En tant qu’autorité locale, responsable d’une institution, je ne saurai m’attarder sur des sujets de discussion qui concernent des individus sans aucun mandat électif, donc sans aucune représentativité légitime.

Toutes les fois où j’ai été emmené à traiter de l’affaire de M. Gnankambary, c’est exclusivement dans le cadre des questions de développement et des relations avec les communautés des villages de mon territoire communal. Pour ce genre de sujet pour lequel je suis interpellé, en tant qu’élu local, je me sentirai toujours solidaire de mes populations et agirait toujours dans la défense de leurs intérêts en recherchant l’inclusion et l’impartialité et sans compromettre l’existence et les intérêts de la mine.

Mais qu’à cela ne tienne, les faits sont têtus et les récriminations récurrentes, en tout cas que plus âgés que mon mandat de maire qui n’a débuté qu’en 2016. C’est toujours la même personne qui est mise en cause.

Ainsi, le 26 juin 2018, les jeunes des villages riverains de la mine ont organisé une marche pacifique qui a regroupé pour demander son départ du Département des relations communautaires pour des motifs dont quelques-uns ci-dessous mentionnés :

  • Son implication politique manifeste et la dégradation du climat social qu’il occasionne dans les villages,
  • Son ingérence et division des populations pour mieux les contrôler,
  • La mauvaise gestion des projets financés par la mine, exemple la réalisation de la route de Petabarabé-Oudalan, longue de 9KM

Les populations des villages de la zone 1 de Gorom-Gorom ne sont pas les seules ni les premières à demander le départ de Monsieur Gnankabary, depuis deux ans maintenant il est persona non grata à Falagountou, une autre commune d’impact de la mine d’or.

Maiga Yacouba Abdoulaye et ses camarades politiques peuvent-ils expliquer pourquoi les populations de la zone d’impact de la mine n’acceptent pas M. Gnankambary ?

Maiga Yacouba Abdoulaye et ses camarades politiques peuvent-ils expliquez pourquoi M. Gnankambary rejette systématiquement des projets de certains jeunes de Essakane Site ?

Maiga Yacouba Abdoulaye et ses camarades politiques peuvent-ils expliquez pourquoi un département si stratégique pour la mine s’occupant des relations et développement communautaires n’arrive pas à avoir dans son équipe de coordination un cadre natif du Sahel qui, bien imprégné des réalités locales, pourrait être d’un appui pour la conception des projets communautaires adéquats et pertinents tout en formulant des orientations stratégiques appropriées pour réussir leur mise en œuvre ?

De source concordante, M. Gnankambary a financé le projet de motion de défiance pour nous chasser de la Mairie. Il finance des rencontres de l’UPC dans la commune de Gorom-Gorom et d’ailleurs cet écrit nous en fournit la preuve. Mais comme le dit l’adage, la déchirure d’un pantalon est réparable mais sa vétusté est irréparable.

Voici donc, monsieur le Directeur de publication de Les Echos du Faso, le droit réponse que je tenais à apporter à cette déclaration.

 

LE MAIRE

IBRAHIM AG ATTAHIR

Un commentaire

  1. Pourquoi Essakane protège Gnankambary ? Que se passe-t-il ?

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