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Fin de la subvention en faveur de SODIGAZ: les dessous de la décision

La Société nationale burkinabè d’hydrocarbures (Sonabhy), à travers un communiqué, a mis fin, à compter du 1er août 2015, au mécanisme commercial des subventions sur le gaz butane en faveur de la Société de distribution de gaz (SODIGAZ). Cette décision, prise sous la houlette de la Commission nationale de la concurrence et de la consommation (CNCC), inspirée par un esprit d’instaurer un traitement égalitaire entre les acteurs du secteur, n’est pas du goût de la société de distribution STD-SODIGAZ qui assure ne pas comprendre l’objectif recherché. Explications!

«C’est une décision qui ne respecte aucune logique» Fabrice Naré
«C’est une décision qui ne respecte aucune logique» Fabrice Naré

C’est par le biais d’un communiqué de presse émanant de la Direction générale de la nationale des hydrocarbures que l’information a été donnée. Désormais, à l’instar de tous les autres distributeurs de gaz, la subvention sera désormais supportée par la STD-SODIGAZ-APC, le temps du remboursement par l’Etat. Selon ce communiqué, la principale raison invoquée pour expliquer cette décision est le souci de mettre fin à cette mesure jugée discriminatoire dénoncée par le Groupement professionnel des pétroliers (GPP) qui estime que la Sonabhy doit traiter tous les acteurs sur le même pied d’égalité.

Historique de la subvention
Avant 2001, le système de prise en charge de la subvention était appelé système de subvention croisée. Cela consistait à une redistribution des flux du carburant (marges et bénéfices issus de la vente du carburant) au profit des distributeurs de gaz sous forme de subvention. Autrement dit, c’est par ce système que l’Etat prend en partie les coûts du gaz butane pour le rendre accessible aux populations. Mais en 2001, le système change, parce que la Caisse générale de péréquation (beaucoup connaissent plutôt le sigle CGP) au sein de laquelle siégeait la commission chargée de la gestion du flux du carburant n’existe plus. C’est ainsi que l’Etat a proposé aux différents marqueteurs de payer le gaz avec le coût de la subvention et attendre quelques temps avant d’être remboursés. Il faut préciser qu’en 2001 déjà, la SODIGAZ, principal fournisseur du gaz au Burkina Faso, détenait 80% de part du marché et cela revenait à prendre en charge cette proportion en attendant le paiement de la subvention.
C’est ainsi qu’elle a négocié son contrat en affirmant qu’elle n’était en mesure de le faire, parce que non seulement emprunter des centaines de millions par mois, les intérêts liés à ces emprunts ne lui permettaient d’être viable. C’est dans cet esprit que les autres acteurs du secteur, à savoir TOTAL, PETROFA, ORYX, qui représentaient 20% de la fourniture, ont accepté le principe selon lequel la Sonabhy peut continuer à verser la subvention à SODIGAZ. Depuis 2001 jusqu’à nos jours, SODIGAZ achète le gaz au coût sans la subvention et le revend au prix fixé par l’Etat. Ce qui n’est pas le cas des autres sociétés qui l’achètent avec le coût de la subvention. Il faudra préciser que ces sociétés reçoivent en contrepartie des chèques verts (les montants versés préfinancés au titre de la subvention sont déduits sur les montants des impôts annuels et taxes douanières).

Lecture de la SODIGAZ
Principale concernée par cette mesure qu’elle juge «inexplicable», la SODIGAZ, à travers sa cellule communication, pense que c’est un sérieux coup porté à la promotion des initiatives privées. «C’est une décision dont nous ignorons les réels motifs, parce que nous ne pouvons pas payer le gaz à nos frais comme le font les multinationales et attendre douze mois plus tard pour être remboursés», se navre Fabrice Naré. Pour lui, le communiqué n’édifie pas sur les raisons de cette décision car, selon lui, les acteurs sont dans leurs droits de demander qu’il y ait un traitement équitable entre les distributeurs mais ne demandent pas à la Sonabhy de mettre fin à sa subvention en faveur de la SODIGAZ. Exemples à l’appui, il démontre qu’il s’agit d’une décision qui conduit inexorablement SODIGAZ, nantie d’une expérience de près de 40 ans, au suicide. Avec cette rentrée en vigueur, c’est la vie de la société qui est menacée et par ricochet, les 400 emplois directs qu’elle génère.

Une vue des dépôts de gaz de la SODIGAZ à son siège sis au quartier Pissy de Ouagadougou
Une vue des dépôts de gaz de la SODIGAZ à son siège sis au quartier Pissy de Ouagadougou

Pour notre interlocuteur, c’est la logique commerciale qui est biaisée avec cette décision qu’il déplore et qui oblige une entreprise privée nationale à acheter le gaz à près de deux milliards de francs CFA par mois, le vendre à perte et attendre douze mois pour être remboursée. Cela conduirait, à son avis, à une fermeture de la société car, explique-t-il, elle ne dispose pas des moyens colossaux qu’ont les multinationales qui tentent de mettre les pieds dans ce commerce devenu «florissant». Pour finir, la SODIGAZ, à la suite de ce communiqué, exprime son étonnement par rapport à la remise en cause par les mêmes acteurs du consensus de 2001. Tout en reconnaissant les soucis de trésorerie auxquels est confrontée la nationale des hydrocarbures, il s’interroge en disant que si les subventions créent des problèmes dans les caisses de la Sonabhy, qu’en sera-t-il pour une petite entreprise comme la SODIGAZ.

La Sonabhy stoïque
Au niveau de la Sonabhy, c’est le silence radio et le calme plat. En dehors des réponses apportées par les responsables de la Direction de la communication, aucune réaction officielle n’a été jusque-là enregistrée. Mais pour sa part, elle dit avoir amplement expliqué la situation dans son communiqué daté du 27 août 2015. Il s’agit pour elle d’établir la parité entre les acteurs en leur accordant une égalité de chance, tout en se conformant à la règle sur la concurrence.
De la lecture qu’elle fait de celle-ci, elle se garde de se prononcer, mais dit avoir assez soutenu la SODIGAZ pour rendre le gaz accessible aux populations. «Nous n’allons pas rentrer dans une dispute entre les acteurs de cette filière, car nous restons un interlocuteur pour eux tous» explique-t-on dans cette maison. Sur les inquiétudes exprimées par les responsables de la SODIGAZ, Joseph Sama répond qu’il s’agit «d’une décision collégiale qui a été prise suite à une requête du GPP qui a saisi la Commission nationale de la concurrence et de la consommation (CNCC), pour être rétabli dans ses droits car, il dénonçait une concurrence déloyale. Il n’y a aucun agenda caché derrière cette décision qui vise à redynamiser le secteur».
Enfin, on se rend compte qu’au-delà des «multinationales», la Sonabhy pourrait se frotter les mains, car cette décision met un terme à ses subventions en faveur de la SODIGAZ.
Selon certaines sources, le coût total de la subvention versée à SODIGAZ par la Sonabhy s’élèverait à la somme de sept milliards de F CFA.

SODIGAZ, victime de son succès?
A l’analyse, la SODIGAZ semble, aujourd’hui, faire les frais de son succès et de règne sans partage sur le secteur du gaz dont elle détient près de 80% du marché national. Cette vérité passerait mal aux yeux des autres sociétés et qui aurait donné lieu à des levées de boucliers dans ce milieu. L’animosité se serait surtout exacerbée, selon plusieurs témoignages, lorsque, dans un esprit d’extension, SODIGAZ a entrepris la construction d’une chaîne de remplissage pour réduire sa dépendance vis-à-vis de la Sonabhy. A cela viendrait se greffer le fait qu’à un moment donné, la société a fait un saut dans la distribution du carburant avec l’ouverture des stations-services dans la capitale burkinabè. «Il va s’en dire que ces investissements provoqueraient le courroux des multinationales qui tentent depuis belle lurette de ravir la vedette à cette entreprise privée nationale» explique-t-il doctement.
Mais en attendant la suite qui sera donnée au recours déposé par la SODIGAZ auprès de la CNCC, les regards sont tournés vers l’Etat qui devra, dans les jours à venir, se prononcer sur l’épineuse question de la subvention qui divise les acteurs de ce secteur. Affaire à suivre donc!
W. DAVY

15 commentaires

  1. SODIGAZ, c’est une société privée oui ou non? Donnez-nous d’abord la composition de l’actionnariat SODIGAZ pour qu’on puisse se prononcer. C’est ainsi que des sociétés familiales ou de clan comme BRAFASO, La Société de la belle-mère et bien d’autres ont émargé budgétairement du Budget de l’Etat ou des économies des travailleurs à la CNSS. Vous, vous preniez directement votre gombo de l’Etat.
    Il faut arrêter les subventions, si les sociétés ne sont pas à même de concurrencer les multinationales ou est le problème de l’Etat. L’Etat doit se financer par les IMPOTS ET TAXES imposés aux acteurs économiques puis distribuer les dividendes sous forme d’investissement au profit des citoyens du pays. Ce sont ces extras qui sont une porte ouverte à la destruction du revenu national et à la confortation des inégalités. ARRETEZ-CA. Et çà veut se couvrir en parlant de multinationales, de souveraineté nationale, un peu comme Blaise qui crie de ne pas lui demander de respecter la Constitution parce que le Burkina est un Etat souverain. ARRETEZ-CA.

  2. La subvention à Sodigaz était une situation de concurrence déloyale qui découlait des liens particuliers que la famille Boly, actionnaire, entretenait avec l’ancien régime.
    La suppression de cette subvention tient à une logique économique et nullement politique. C’est la subvention qui était purement politique.
    Si Sodigaz a maintenant un problème avec sa trésorerie, elle doit simplement se tourner vers les banques et prendre sur ses énormes profits pour payer les intérêts de ce service financier.
    Quant au chantage à l’emploi, l’économie ayant horreur du vide, les employés de Sodigaz auront tôt fait de retrouver du travail dans les sociétés qui prendront la place de Sodigaz sur le marché, du moins pour ceux qui ne tenaient pas leur emploi de leur appartenance au clan Boly. Pas sûr non plus que ces employés regrettent dans les multinationales les conditions d’exploitation qui sont à l’œuvre à Sodigaz.
    Il est temps que l’économie burkinabè soit libérée de tous les privilèges dont jouissent encore des opérateurs économiques inféodés à l’ancien régime. Ainsi des Kanazoé dans le riz, le BTP ou l’automobile ; ainsi des Backy et des Komboïgo dans le secteur de l’affichage ; ainsi des Hage dans le secteur des matériaux de construction.
    Il est temps que l’économie burkinabè soit aux mains de ceux qui inventent et qui font progresser la productivité. Fini l’ère des copains et des familles qui abusent de la position de leur protecteur pour empocher des milliards qu’ils ne méritent pas…

  3. Quelques ‘inexactitude dans votre article:
    1) SODIGAZ a 63% des part marché du gaz au Burkina et non 80%

    2) La subvention n’est pas versé de SONABHY à SODIGAZ mais du l’état vers la SONABHY. Puisque la SODIGAZ ne paye pas d’avance la subvention. Attention au confusion.

    Dans le mécanisme du remboursement de la subvention – La SODIGAZ n’est par sensé recevoir de l’argent du gouvernement.

    Il faut que la ASCE se prononce sur l’article publié dans le journal l’évènement il y a environ 2 semaines pour que la vérité sorte. La SODIGAZ a offert un droit de réponse. La SONABHY n’a pas offert de droit de réponse.
    Si SODIGAZ dit la vérité c’est la SONABHY le scandale et les multinationales les rapaces aidé par la SONABHY. Il faut que la ASCE éclaire dès possible la lanterne des Burkinabé dans cette histoire.

  4. bonjour tout le monde et en particulier à monsieur François.pour ce qui concerne la subvention octoyer à la SODIGAZ je pense que vous devrez bien vous informer; vous pouvez vous approcher à la SONABHY ou même la SODIGAZ pour s’informer.M. françois ce lui qui sait pas n’a pas droit à la parole.dire que la subvention de sodigaz est politique est achi faut toute les

  5. A Monsieur François, vous comprenez bien français, dites nous pourquoi le gouvernement français a plié sous les menaces des agriculteurs et autres éleveurs quand vous savez que ses subventions créent la pauvreté sous d’autres cieux. C’est vous que nous allons expurger de notre économie. Vous pensez que l’on ne connait pas vos sources de financement pour conquérir les marchés des pays sous domination françaises….

  6. Merci Mr MOUSSA bien dit.,j ‘ajoute qu’il y ‘a une femme qui te dit encore merci
    Mr FRANÇOIS est ce que tu sais de quoi tu parles.?
    C ‘est vous autres qui semer la pagaille.dans les pays
    Vous êtes tenu de le boucler. surtout de te taire et de nous laisser gérer nos problèmes.

  7. Merci Mr MOUSSA bien dit.,j ‘ajoute qu’il y ‘a une femme qui te dit encore merci
    Mr FRANÇOIS est ce que tu sais de quoi tu parles.?
    C ‘est vous autres qui semer la pagaille.dans les pays
    Vous êtes tenu . surtout de te taire et de nous laisser gérer nos problèmes.

  8. Merci Mr MOUSSA bien dit.,j ‘ajoute qu’il y ‘a une femme qui te dit encore merci
    Mr FRANÇOIS est ce que tu sais de quoi tu parles.?
    C ‘est vous autres qui semer la pagaille.dans les pays
    Vous êtes tenu . surtout de te taire et de nous laisser gérer nos problèmes

  9. A ce que je saches, Monsieur Francois ORGEAT a peut etre rater une bonne occasion d’investir au Burkina! Sinon ce serait encore mieu pour lui de s informer d avantage … il ne coute rien d aller vers l’information. Pour votre gouverne la sodigaz est tres loin d’une entreprise qui s’est laissée flatter par l’ancien régime, la plupart des Burkinabé connaissent comment sodigaz est née et comment elle a évolué. Est ce normal pour un etranger comme vous de lancer un appel aux employés leur demandant de démissionner pour les entreprises qui viendront en remplacement de la sodigaz? Cest peut etre mechant de votre part. A mon humble avis je proposerai des solutions au gouvernement actuel de permettre a la sodigaz d accélérer sur le centre emplisseur afin qu’il n y ait plud de pénurie de gaz au Burkina. .. pour etre encore plus explicite envers les citoyens Burkinabé l’affaire de cette subvention nest rien d’autre que des mauvaises langues de la part des concurrents qui ne connaissons tous qui viennent d’ailleurs d’autres pays…. et ce serai vilains et meme honteux pour les citoyens Burkinabé qur nous sommes de rester dans le silence et regarder les étrangers investir dans notre propre pays et senrichir davantage. Lutter plutot qu’il n y ait plus de pénuries au lieu de chercher a faire disparaître une société qui existe il ya près de 40 ans aujourd’hui. ..

  10. A ce que je saches, Francois ORGEAT a peut etre rater une bonne occasion d’investir au Burkina! Sinon ce serait encore mieu pour lui de s informer d avantage … il ne coute rien d aller vers l’information. Pour votre gouverne la sodigaz est tres loin d’une entreprise qui s’est laissée flatter par l’ancien régime, la plupart des Burkinabé connaissent comment sodigaz est née et comment elle a évolué. Est ce normal pour un etranger comme vous de lancer un appel aux employés leur demandant de démissionner pour les entreprises qui viendront en remplacement de la sodigaz? Cest peut etre mechant de votre part. A mon humble avis je proposerai des solutions au gouvernement actuel de permettre a la sodigaz d accélérer sur le centre emplisseur afin qu’il n y ait plud de pénurie de gaz au Burkina. .. pour etre encore plus explicite envers les citoyens Burkinabé l’affaire de cette subvention nest rien d’autre que des mauvaises langues de la part des concurrents qui ne connaissons tous qui viennent d’ailleurs d’autres pays…. et ce serai vilains et meme honteux pour les citoyens Burkinabé qur nous sommes de rester dans le silence et regarder les étrangers investir dans notre propre pays et senrichir davantage. Lutter plutot qu’il n y ait plus de pénuries au lieu de chercher a faire disparaître une société qui existe il ya près de 40 ans aujourd’hui. ..

  11. Cette histoire de subvention à prendre en charge par la Sonabhy, est un faux pretexte.
    Société nationale…. Et puis quoi encore ? Les autres sociétés font comment ?
    Je veux parler de Petrofa qui appartient aussi à des Burkinabé, Oryx , Total, Shell….
    Je pense qu’ils négocient avec Sonabhy leurs conditions de paiements, empruntent aupès des banques pour financer leur activité… Pourquoi Sodigaz ne ferait pas pareil? Ah la facilité quand tu nous tiens!
    Il faut arrêter toutes ces dicriminations car ce sont des Burkinabé qui travaillent aussi dans ces soit disant sociétés multinationales. On doit appliquer les mêmes règles pour tout le monde. L’Etat ne doit defavoriser personne. C’est comme si on demandait aux autorités de favoriser Coris Bank au détriment de société générale, Boa, Ecobank et autres.

    Mon raisonnement est valable pour nos sociétés Burkinabé comme Ebomaf qui ont des marchés dans les autres pays (Togo, Bénin, RCI…). Je ne veux pas qu’on les defavorise dans ces pays pour privilégier les nationaux. Seul le bon travail compte!

    Les temps ont changé…il faut comprendre cela. L’Etat doit veiller au grain pour ne pas créer des injustices et casser notre économie. On ne s’est pas battu les 30 et 31 octobre pour changer la politique seulement…Les privilégiés de l’économie , changez aussi chèrs entrepreneurs!

  12. Je pense qu’il faut que les uns et les autres arrêtent de se rejeter les torts et se penchent sur les solutions pour que les burkinabé arrêtent de souffrir pour avoir le gaz ! de tout ce que j’ai suivi et compris de ce problème de gaz, de subvention, j’ai des questions: pourquoi les sociétés privés doivent prendre la place de l’Etat pour payer la subvention? Si Sodigaz dit qu’elle ne peut pas le faire, est-ce vrai ou faux? peut on mettre sur le même pied d’égalité les sociétés nationales et les multinationales et s’attendre à ce que nos sociétés nationales s’en sorte dans cette concurrence, et que faire? pourquoi les autres sociétés ont accepté en 2001 de prendre en charge la subvention et depuis lors n’ont pas réagit et c’est maintenant qu’ils se plaignent? enfin pourquoi l’Etat propose un système qui visiblement ne convient pas à nos entreprises nationales, est-ce un manque de vision de nos décideurs comme cela a très souvent été le cas?

  13. ELVIRE ELVIRE ELVIRE tu disais que PETROFA appartient a des burkinabé n’est ce pas ? Peux tu me donner la position financière de PETROFA actuellement.c’est parce que toi ELVIRE tu n’as pas soutenu Petrofa dans sa démarche qu’aujourd’hui Petrofa n’arrive pas a s’imposer sur le marché burkinabé
    ELVIRE tu n’es pas bien informée.On ne parle pas pour parler .Faites une analyse avant de te prononcer sur une telle question; faire de telle affirmation gratuite est grave.Si réellement tu étais sortie le 30 et 31 Octobre tu allais avoir un esprit de synthèse.
    Les temps ont changé oui c’est vrai mais sache que toi ELVIRE tu n’as pas changé puisque tu refuse de voir et de comprendre.Soutenons nos entreprises nationales et soyons soudée pour un avenir meilleur et prospère de nos chères entreprises nationales

  14. Je pense que la meilleure façon de soutenir nos entreprises nationales, c’est de les mettre au même pied d’égalité que les multinationales pour les obliger à innover pour s’en sortir et devenir multinationales aussi.

    STOP au traitement de faveur. Le Nationalisme idiot a toujours été néfaste à une économie.

    Est ce que CORIS BANK par exemple a eu besoin d’un traitement de faveur pour s’imposer dans son domaine ? NON.

    L’INNOVATION et TRAVAIL ASSIDU … Demandez à ceux qui y travaillent.

    Peut être qu’avec cette perspective … SODIGAZ Innovera en distribuant le GAZ directement dans les ménages et qui sait … Ils sont capables de trouver d’autres solutions pour survivre s’ils sont entrepreneurs.

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