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Fleuve Nazinon sur la nationale n°5: un véhicule de transport a failli y terminer sa course

Le samedi 10 février, aux environs de 16h, un véhicule de transport de passagers a failli terminer sa course dans le fleuve Nazinon. En provenance de Ouagadougou, ce car, qui transportait une vingtaine de personnes, allait se retrouver sous le pont dans la rivière, n’eut été la présence d’un camion remorque sur les lieux.

Le choc d’avec le camion remorque juste à l’entrée du pont

Selon les occupants de ce véhicule, l’incident a eu lieu aux environs de 16 heures. En provenance de Ouagadougou, le véhicule de transport communément appelée ‘’Dina’’ a eu des problèmes de freinage au cours du trajet. Le chauffeur, averti de cette situation, n’a pas cherché à le solutionner. Sans mesurer les conséquences de son acte, il a poursuivi sa route.

N’eût été la présence de ce camion, le car allait plonger sous le pont.

Selon un forestier en service à la direction provinciale de l’Environnement du Nahouri, passager du car, le conducteur ne pouvait plus éviter les quelques nids-de-poule et autres difficultés sur le trajet à cause de ce défaut de freins. C’est sur le pont du Nazinon que la situation a failli tourner à la catastrophe.

Les dégâts allaient être incommensurables.

En effet, sur le pont, il y a de nombreux petits trous qui ne facilitent pas  l’équilibre d’un véhicule, surtout chargé. En plus du défaut de freins, le véhicule semble avoir également eu des problèmes de direction, alors qu’un camion venait dans le sens inverse notamment le Ghana.

Ayant compris que le véhicule de transport avait des ennuis, le conducteur de la remorque s’est immobilisé à la sortie du pont. C’est ce réflexe qui a sauvé des vies car le camion a servi de barrière au car qui a été freiné dans son élan. Sinon, celui-ci aurait inéluctablement passé par-dessus bord le pont. Les dégâts humains allaient être encore plus graves et innombrables.

De nombreux blessés ont été dénombrés avec des fractures et des blessures légères. Les gendarmes en service en ces lieux ont porté secours aux blessés qui ont été rapidement transférés au CMA de Pô.

Nous nous sommes rendu sur les lieux pour constater que, heureusement, il y a plus de peur que de mal.

Voila pourquoi il faut exécuter les travaux de réhabilitation du pont avec diligence pour que de tels cas n’entravent pas le trafic.

Jean AOUE

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