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Les Héchos: Fatimata Barro

                    L’élève mécanicienne

Les Héchos

Fatimata Barro: élève et mécanicienne. Élève en classe de 3eme au collège Horoya de Nouna, elle aide son père dans son garage pendant les jours non ouvrables, les congés et les vacances. Fière d’exercer le même métier que son père, Tahirou Barro alias Benz, l’un des meilleurs mécaniciens de la ville dont le garage est situé à côté du CMA, la jeune fille de 17 ans manie avec dextérité les clés, serre les écrous, fait la vidange, démonte les engins, nettoie les bougies et répare bien les motos tout comme son père, Benz. Selon le témoignage de son géniteur, Fatimata a un incroyable talent en mécanique plus que lui-même dans la mesure où elle a eu la chance d’aller à l’école. Il révèle que sa fille le remplace en cas d’absence. Il ajoute qu’elle accueille et respecte bien les clients qui l’apprécient beaucoup. De fois, certains clients veulent qu’elle répare leurs motos en lieu et place de sa personne. Fatimata, la battante se débrouille bien à l’école comme en mécanique. Son métier de mécanicien ne la gêne pas du tout. Elle apprend bien ses leçons et passe en classe de 3eme. Elle aide également sa mère dans les travaux ménagers. La jeune fille compte agrandir et perfectionner le garage de son père une fois qu’elle réussira à l’école. «Je préfère aider mon père dans sa mécanique que de vagabonder ou de m’asseoir critiquer les gens à longueur de journée. J’aime ce métier que mon père exerce depuis une dizaine d’années pour nous nourrir, nous soigner, nous éduquer et nous habiller…», a-t-elle dit à Madi Kébré sur la page Facebook duquel nous avons pris ce grand exemple. Courage et succès à cette fille qui sait ce qu’elle veut dans la vie.

Les Zéchos

L’Union Police Nationale – Burkina Faso (Unapol): syndicat de la Police nationale du Burkina Faso. L’affaire fait l’actualité, depuis que l’Unapol a publié sur sa page Facebook, le 6 août dernier, l’info selon laquelle «au Groupement de Sécurité et de Protection Républicaine (GSPR), le climat serait tendu entre les éléments policiers et gendarmes. Ce climat délétère serait le fait d’un certain Capitaine TAOKO qui se serait senti vexé par un Assistant de Police qui lui aurait tenu tête.» Au lieu de rendre la situation encore plus délétère en publiant cet écrit, l’Unapol aurait mieux fait d’approcher la hiérarchie pour mieux comprendre et défendre l’assistant de police en cas de besoin. Les forces de défense et de sécurité ont quand même cette responsabilité de ne pas étaler leurs dysfonctionnements en public. C’est une affaire qui aurait trouvé un meilleur traitement au GSPR ou aux ministères de la Défense et de la Sécurité. Privilégions l’intérêt général à l’intérêt particulier. En révélant cette fracture publiquement, c’est exposer et affaiblir le dispositif sécuritaire du président du Faso et des institutions. Manipulons les réseaux sociaux avec plus de responsabilité. Et puis, le capitaine Taoko, n’est pas «un certain capitaine…». Respectez-vous, même s’il vous arrive de vous marcher sur les pieds! Le succès de vos missions respectives en dépend.

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