Accueil » Politique » Jeunes engagés en politique: PYPA Burkina plaide pour un quota jeune de 30% dans les postes nominatifs et électifs

Jeunes engagés en politique: PYPA Burkina plaide pour un quota jeune de 30% dans les postes nominatifs et électifs

Des jeunes leaders issus des partis politiques de la majorité et de l’opposition réunis autour du Program for Young Politicians in Africa (PYPA) Burkina Faso 2019, ont proposé à l’Assemblée nationale,  un avant-projet de loi sur le quota jeune pour une prise en compte de la jeunesse  dans les postes nominatifs et électifs. En effet, le mardi 17 décembre 2019, à Ouagadougou, ils ont animé une conférence publique au quelle, ils ont expliqué au publique présent les enjeux des jeunes engagés en politique.

Le présidium

  « Les enjeux de l’engagement des jeunes en politique », c’est sous ce thème que s’est tenue ce mardi 17 décembre à

Le coordonnateur de PYPA , Jean Nacoulma

la salle de conférence de la maison de la femme à Ouagadougou, la conférence publique organisée par le  Program for Young Politicians in Africa (PYPA) Burkina Faso 2019.Animé par le Dr Abdoul Karim Saïdou,  par ailleurs directeur exécutif de l’Institut général Tiémoko Marc Garango pour la Gouvernance et le Développement (IGD),l’objectif principal de cette rencontre  selon le coordonnateur de PYPA , Jean Nacoulma, c’est de renforcer l’influence et la participation des jeunes en politique en vue  d’un renouvellement qualitatif de la classe politique au Burkina. Aussi, dit-il expliquer au publique présent l’importance de cette loi proposée à l’Assemblée nationale.«La présente loi fixe les quotas réservés aux jeunes sur la liste électorale  législative et municipale ainsi qu’aux autres postes nominatifs au Burkina .elle garantit l’implication effective des jeunes dans tous les domaines de décisions des pouvoirs publics » a détaillé M.Nacoulma.

 

le Dr Abdoul Karim Saïdou, directeur exécutif de l’Institut général Tiémoko Marc Garango

Et souhaite alors, à travers l’avant-projet de loi, dont le document a été remis au président de l’Assemblée nationale, Alassane Sakandé, ce mardi 17 décembre, «une représentativité des jeunes à hauteur de 30% au niveau des postes nominatifs et électifs».

Quant au conférencier du jour, le  Dr Abdoul Karim Saïdou, directeur exécutif de l’Institut général Tiémoko Marc Garango pour la Gouvernance et le Développement (IGD), dans sa communication, a laissé entendre que «la question du quota en faveur des jeunes pose (la) problématique du renouvellement du personnel politique au Burkina Faso», thème sur lequel il s’est plus attardé. Et pour que cette loi soit appliquer, a ajouté le conférencier, il faut un renouvellement de la classe politique. Car dit-il, le renouvellement de la classe politique est «une nécessité impérieuse, non seulement parce que ça permet aux plus jeunes d’apporter leur contribution dans la construction de la cité, mais ça permet également un renouvellement des idées politiques ».

Et tout comme le conférencier du jour, le maire de l’Arrondissement 3 de Ouagadougou Raïnatou Sawadogo/Ouédraogo et Ali Badra Ouédraogo président du Rassemblement des patriotes pour le renouveau (RPR), qui sont tous des jeunes leaders en politique, ont aussi tour à tour partagé leur expérience aux jeunes  participants.

Une vue des participants

Des expériences riches  mais aussi des témoignages vécus au quotidien, les deux ainés des jeunes ont invité les jeunes à s’engager dans la politique et surtout de s’imposer dans les décisions au lieu d’être des accompagnateurs des politiques.

Car a dit M.Badra,l’enjeu comme bien détaillé par le conférencier «ici n’est pas le renouvellement mécanique, de remplacer les plus anciens pour reproduire les mêmes pratiques. L’enjeu c’est, véritablement, avoir un renouvellement du personnel politique qui doit s’accompagner d’un renouvellement des idées politiques», a-t-il poursuivi.

Omar Idogo

Un commentaire

  1. Bonjour QUAND JE LIS LES DIRECTIVES QUI PROPOSENT LA NOMINATION DES JEUNES AU POSTE NOMINATIF. JE ME DEMANDE OÙ VA MON PAYS. LES NOMMINATIONS C EST DES COMPÉTENCES. ON NE NOMME PAS QUELQU’UN PARCEQU IL S HABILLE BIEN EN VESTE. C EST DES MÉRITES. OBSEEVEZ BIEN CES JEUNES DANS LES DIFFÉRENTS SERVICES C EST L ARGENT OU RIEN. EST CE QUE UN JEUNE QUI A CE ESPRIT PEUT DIRIGER UN SERVICE OU UNE DIRECTION OU UN MINISTÈRE. LE PROFESSEUR RASSABLAGA DANS UNE DE SES CONFÉRENCES À FAIT UN APPEL INTÉRESSANT AU JEUNE JE CITE; 《LES JEUNES DOIVENT TOUT FAIRE POUR S APPRETER AU MOMENT QU’ ON VA LES NOMMER QU’ IL S SOIENT À LA HAUTEUR 》MAIS PAS BOUSCULER PARCEQUE ON VEUT S ENRICHIR OU VOLER. POU MOI CETTE SORTIE N A PAS SON SENS SI C EST POLITIQUE QUE LES UNS ET LES AUTRES METTENT LA BALLE À TERRE. C EST DE MÊME ON PARLE DE COTA GENRE. POURQUOI IL Y A BEAUCOUP DE DIVORCE. COMBIEN DE FEMME ONT ÉTÉ NOMMÉES ET QUI SONT PLUS AVEC LEUR MARI TOUT SIMPLEMENT PARCEQUE ELLES CONNAISSENT TOUT CEUX QUI SONT EN HAUT ET EN PLUS ELLES ONT L ARGENT..PRIORISONS LA COMPÉTENCE. NE CHERCHONS PAS DES CHOSES MÉCANIQUES. UN MÉDIOCRES EST UN MÉDIOCRES. OBSEEVEZ la circulation dans la ville de Ouagadougou. Ça définit TOUT

Répondre à Bamos Annuler la réponse.

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *