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Lutte contre le changement climatique: la PACJA Burkina fixe le cap de sa nouvelle vision

La plateforme  burkinabè de l’Alliance Panafricaine pour la Justice Climatique (PACJA–Burkina), vient de fixer le cap de sa nouvelle vision. A travers un atelier de renforcement des capacités, tenu le lundi 19 août 2019,  à Ouagadougou, les membres du bureau de la  PACJA-Burkina, tous issues des organisations de la société civile se donnent pour  mission principale de travailler  à adopter un comportement éco-citoyen  dans l’optique de préserver l’environnement et lutter contre les changements climatiques. Ainsi, ces nouveaux responsables sont désormais attendus au pied du mur.

La photo de famille

Depuis 1990, les pays du monde sont témoins des graves répercussions du changement climatique très  profondes sur la diversité biologique de notre planète et sur la vie des gens. Au Burkina Faso, l’un des pays les plus pauvres au monde où  80 % de la population vit de l’agriculture et de l’élevage est  menacé  par ce phénomène. Qui plus est, le réchauffement mondial provoque des modifications durables de notre système climatique, qui font peser une menace aux conséquences irréversibles. Pour y faire face, un groupe de jeunes burkinabè issus des  Organisations de la société civile ont mis en place, en 2016 une plateforme  de lutte contre le changement climatique  dénommé « l’Alliance Panafricaine pour la Justice Climatique (PACJA – Burkina) ».En effet, pour un renforcement  des capacités de leur membre, PACJA- Burkina a organisé un atelier de  relance le lundi 19 août 2019,  à Ouagadougou .Au cours de ce rendez-vous, les membres représentants plus d’une vingtaine d’organisations de la société civile burkinabè  ont été informés sur les nouvelles dispositions en ce qui concerne la vie et la vision de l’Alliance Panafricaine pour la Justice Climatique.

Ouératou Ouédraogo, la nouvelle coordonnatrice du bureau burkinabé panafricaine de l’alliance pour la justice climatique

L’objectif de cet atelier pour Ouératou  Ouédraogo, la nouvelle coordonnatrice du bureau  burkinabé panafricaine de l’alliance pour la justice climatique  est de travailler à fédérer  les structures de la société civile qui œuvre dans la lutte contre le changement. Une plateforme selon elle qui permettra d’avantage de mieux canaliser leur force pour combattre ensemble l’ennemie commune. «Déjà, on est une vingtaine de structures qui représentent la coordination nationale au Burkina dont le rôle  est  de continuer à fédérer les sociétés civiles Burkinabé œuvrant dans le domaine du climat et des ODD. Et se réunir dans une seule plateforme  pour  intervenir ensemble  sur le terrain serait une bonne chose car c’est  une grande opportunité qui s’offre pour les  OSC au Burkina Faso» a dit la coordonnatrice.

Une initiative félicitée et encouragée par Rasmané Ouédraogo, le Directeur de cabinet  du  ministre de l’Environnement, de l’Économie verte et du Changement climatique car pour lui, le changement climatique est un problème pour tout le monde: l’Etat, les sociétés civiles, les hommes et les femmes qui cultivent la terre. Je voudrai avant tout féliciter l’initiative, Vous savez, le changement climatique est une triste réalité au Burkina Faso et un peu partout en Afrique. Le gouvernement à travers le ministère lutte. Nous faisons de notre mieux mais ce n’est pas évident que l’Etat à lui seul puisse tout faire. Les faîtières de ce genre ne font que donner un plus, un tonus éventuellement à la lutte contre le changement climatique. Raison pour laquelle  au nom de M. le ministre nous avons accepté  de donner notre position morale à une telle activité».

Rasmané Ouédraogo, le Directeur de cabinet du ministre de l’Environnement, de l’Économie verte et du Changement climatique

Souhaitant une très bonne collaboration  avec l’institution  mère qu’est le Ministère, le représentant  du ministère en charge de l’Environnement  rassure les responsables de PACJA Burkina Faso, nouvellement installés l’accompagnement et le soutien du ministère dans leur mission commune. «D’abord nous souhaitons qu’il est une forte collaboration avec la structure mère qu’est le Ministère en charge de l’environnement, que nous puissions traiter naturellement les questions ensemble et qu’à chaque fois de besoin que nous puissions  être consulté et nous sommes prêts et disponibles  à les accompagner» a conclu M. Ouédraogo.

Omar Idogo

 

 

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