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Maintenance des armes petits calibres: la 10e promotion jugée apte à occuper les fonctions d’adjoints en chefs d’atelier

Après 14 semaines de formation du stage Certificat technique de premier degré, armement petit calibre qui a débuté le 13 mars dernier, la 10ième promotion a été jugée apte à occuper les fonctions d’adjoints en chefs d’atelier. La cérémonie marquant la fin de la formation s’est déroulée le vendredi 16 juin 2017 à l’Ecole militaire technique de Ouagadougou sous la présidence du chef de corps du Camp Guillaume, le colonel-major Moïse Minoungou.

Le major de la promotion, le nigérien Mamane Laoualy
Le major de la promotion, le nigérien Mamane Laoualy
Le président de la promotion recevant son attestation
Le président de la promotion recevant son attestation

«Maintenance de l’armement, réparation des armes, entretien, utilisation et maniement pour maintenir en parfait état le matériel mis en place par les différentes forces armées». Tels sont les modules de formation qui ont réuni pendant 14 semaines, les 19 stagiaires venus de 11 pays. Au bout de 4 mois de dur labeur, tous les 19 stagiaires ont été jugés aptes à occuper des fonctions d’adjoints en chefs d’atelier et à réparer toutes les armes qui sont en service dans les différents pays de la sous-région. «Au vu des résultats du stage on a une promotion de haut niveau», a déclaré le directeur des études, le lieutenant-colonel Fabrice Hetch.

Si la moyenne de la promotion est assez élevée, c’est parce que de l’avis du chef de corps du Camp Guillaume, le colonel-major Moïse Minoungou, les stagiaires ont montré un intérêt particulier à la formation. «Nous pensons que cet intérêt va continuer dans vos unités parce que vous sauverez des vies», a-t-il espéré.

Photo de famille
Photo de famille
Le directeur des études, Frabice Hetch
Le directeur des études, Frabice Hetch

Selon lui, ce qui distingue le militaire du civil, c’est son arme. «Vous êtes venu apprendre à réparer ces armes. Quand vous allez rentrer, il faut réellement essayer de mettre tout ce qu’on vous a appris en application. On a besoin de vous dans les unités car quand les soldats sont réticents à nettoyer leurs armes, étant du domaine, c’est à vous de les conseiller sur comment faire pour que cette arme reste opérationnelle», a recommandé le colonel-major Minoungou.

Avec une moyenne générale de 16,28, le major de la promotion, le nigérien Mamane Laoualy s’est dit ravi d’avoir obtenu le diplôme de Certificat d’armement de petit calibre de premier degré. «La formation s’est bien passée car en plus d’avoir eu des instructeurs qualifiés, elle m’a aussi permis de connaître diverses nationalités», a-t-il témoigné.

Madina Belemviré

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