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Ministère du Commerce : Des membres dans l’exercice doing business améliorent leur capacité

Les indicateurs du climat des affaires au Burkina Faso sont en régression. En effet le pays est en recul dans le classement Doing Business depuis 2010. Pour contribuer à renverser la tendance et contribuer efficacement à l’amélioration du climat des affaires au Burkina Faso, le ministère en charge du commerce a organisé ce mardi 29 janvier 2019 à Ouagadougou un atelier de renforcement des capacités des acteurs du dispositif d’amélioration du climat des affaires au Burkina Faso.

le présidium lors de la formation

Il est clair qu’il faut améliorer le classement du Burkina qui, « du 4ème rang des 5 pays réformateurs les plus constants au niveau mondial, enregistre depuis 2010 une baisse de ses performances  »  le ministre Harouna Kaboré du commerce le reconnaît. Cette baisse à nécessairement donné un coup sur la compétitivité du pays dans les rapports Doing business. Aussi, <<le Burkina qui était classé 148ème    en 2018 est est maintenant 151ème sur 190 économies évaluées dans le rapport Doing Business 2019 perdant ainsi 3 places par rapport à 2018>> déplore M. Harouna Kaboré .

Ainsi, indique M. le ministre, l’atelier de ce matin vise donc à renforcer les capacités des acteurs qui interviennent dans la mise en œuvre de ce dispositif et à travailler afin d’identifier l’ensemble des reformes nécessaire et les goulots d’étranglement qui empêchent le pays de continuer à croître dans ce domaine doing business. <<Il va aussi permettre aux acteurs de mieux appréhender la méthodologie d’évaluation Doing Business, et de procéder à l’identification et à la mise en œuvre effective des reformes pouvant impacter positivement le classement du Burkina Faso dans les prochains rapports Doing Business>> a-t-il assuré.

A en croire Harouna Kaboré, un comité de pilotage de dispositif Doing business a même été mise en place et est piloté par le Premier ministre. C’est dire donc que le problème est pris à bras-le-corps par les plus hautes autorités du pays.

les participants à la formation

Pendant trois jours, les participants à cette cession de formation seront outillés sur  les indicateurs spécifiques à savoir le raccordement à l’électricité, le transfert de propriété, le commerce transfrontalier, le paiement des impôts et taxes, et l’exécution des contrats seront abordés. Le choix de ces indicateurs, explique M. Harouna Kaboré est dû au fait<< que le Burkina y enregistre de fortes contreperformances en termes de classement et devrait entreprendre des actions pour y remédier >>.

Par ailleurs dans ces efforts, le gouvernement burkinabè pourra compter sur l’appui de la Banque mondiale. En effet, l’institution s’est engagée à accompagner le gouvernement burkinabè dans le cadre de l’amélioration du climat des affaires.

M. Diop Banque Mondiale

« Le climat des affaires détermine à une grande proportion la capacité d’attrait des investisseurs étrangers. Aujourd’hui, on a remarqué que dans le classement, le Burkina a accusé un recul. La BM voudrait donc prendre l’opportunité pour renforcer les capacités de l’ensemble des acteurs qui participent justement à l’amélioration de ce climat des affaires », a dit Mariam Diop, la représentante du représentant de la Banque mondiale à cette présente cérémonie.

Hamadou Ouédraogo

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