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Ministère de la Communication: 28 agents ont vu leur mérite récompensé

Le ministère de la Communication a été reconnaissant le mardi 27 décembre 2016, des mérites de 28 hommes et femmes des médias publics et privés dont le ministre de la Communication. La cérémonie de décoration a eu lieu dans les locaux des éditions «Sidwaya» en présence du premier responsable du ministère en charge de la Communication, chargé des relations avec le Parlement, Porte-parole du gouvernement, Rémis Fulgance Dandjinou assisté par le directeur général des Editions Sidwaya.

le ministre de la communication a été élevé au grade de chevalier de l'ordre national
Le ministre de la Communication a été élevé au grade de chevalier de l’ordre National

Ils sont 28 agents de la presse publique dans toutes ses composantes et de la presse privée en plus du ministre de la Communication à être distingués cette année par le ministère en charge de la Communication. Ces agents qui se sont remarqués par leur dévouement et leur abnégation au travail ont été décorés dans l’ordre du Mérite des Arts, des Lettres et de la Communication.

Ainsi deux d’entre eux ont été faits officiers, de l’ordre National pour le ministre de la Communication, Rémis Fulgance Dandjinou et de l’ordre spécifique pour Antoine Kinda. Quant aux 26 autres, ils ont été élevés au rang de chevalier de l’ordre spécifique.

Le directeur de publication du journal en ligne Les Echos du Faso, a dédié la médaille à sa mère qui a travaillé4
Le directeur de publication du journal en ligne Les Echos du Faso, a dédié la médaille à sa mère qui a travaillé  pendant 40 ans sans avoir reçu de reconnaissance

Pour le ministre de la Communication, Rémis Fulgance Dandjinou, il est essentiel de participer à reconnaitre le mérite des travailleurs qui chaque jour, ont rendu possible la communication et l’information dans notre pays. «Certains sont quasiment à deux jours de la retraite, d’autres sont en plein pied de carrière, et c’est une fierté pour ces récipiendaires et pour le ministère», a-t-il fait remarquer tout en les invitant à se consacrer davantage à leur travail en vue d’assurer une communication de qualité au Burkina. Ayant lui-même été décoré, le ministre Dandjinou a noté qu’il est animé d’un sentiment de fierté. Même s’il a admis que le cas des ministres est prévu par la loi, il a aussi reconnu qu’au-delà de ces instants, c’est aussi la reconnaissance d’un travail qui a été fait. «Je voudrais remercier ceux qui ont concédé à me donner cette décoration et aussi le peuple burkinabè pour la confiance placée en nous à travers cette mission qui nous est confiée», a-t-il dit.

Le présidium lors de la cérémonie de décoration
Le présidium lors de la cérémonie de décoration

Du coté des autres récipiendaires, la joie et le sentiment d’avoir été utile à la Nation se lisent dans tous les visages. C’est le cas du directeur de publication du journal en ligne «Les Echos du Faso», Hamidou Idogo élevé au rang de chevalier de l’ordre spécifique avec agrafe presse écrite, qui a dédié la médaille à sa mère qui a travaillé pendant 40 ans par tous les temps, mais qui n’a jamais reçu de reconnaissance. «Je la porte fièrement en son nom», s’est-il réjouit. Il a donc remercié le ministre de la Communication qui l’a jugé digne de recevoir cette reconnaissance. Pour la suite, Hamidou Idogo qui considère cette décoration comme une invite à cultiver l’excellence a promis qu’il allait poursuivre les efforts pour améliorer davantage son travail. Même son de cloche pour Oumou Camara de la RTB Télé, pour qui cette distinction est aussi une invite à mieux faire. «Je vais mettre le temps qui me reste, je vais le mettre au bout de mes doigts pour essayer de mieux faire davantage mon travail», a-t-il souligné.

Pour sa part, Hortense Tiéba a indiqué qu’en plus d’une reconnaissance, c’est une interpellation à faire davantage parce que c’est ce qui reste qui est le plus important. «Nous sommes dans des localités un peu éloignées de la capitale et c’est une autre façon de faire du journalisme, de s’exprimer, de rapprocher la radio de l’auditoire, d’œuvrer pour le développement de notre communauté. Nous ne faisons que retrousser nos manches pour aller de l’avant», foi de Mme Tiéba.

Madina Belemviré

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