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On peut compter avec la jeunesse: dès la majorité, tout est possible

Formation, conseil, information. Dynamisme entrepreneurial, moyens d’action. Si notre pays a une population qui se caractérise par sa jeunesse, il n’est pas dit que cette jeunesse est des mieux orientées et des mieux outillées. Peut-être que ce qu’on reproche quelques fois à la jeunesse, elle n’en est que la victime indirecte. Un homme bien élevé, au sens de prise en charge sérieuse depuis l’enfance, ne fera pas de tort à la société; encore moins à ses géniteurs. «Si jeunesse savait, si vieillesse pouvait».

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C’est aussi là un mot qui nous interpelle sur le nécessaire accompagnement dont la jeunesse doit bénéficier, et ses capacités de rendements si elle est bien employée et bien outillée; car ce n’est qu’à l’âge jeune qu’on peut donner le meilleur de soi. Si on retarde la jeunesse au lieu de bien l’encadrer, on retarde de ce fait le pays tout entier. Il y a tant de mots et de citations universels ou africains qu’on peut employer pour le dire: «Aux âmes bien nées, la valeur n’attend pas le nombre d’années». «Si un jeune homme se lave les mains, il peut s’asseoir avec les anciens».
Parce que ce n’est tout simplement pas possible, sous aucun ciel, sans le concours, le consentement, l’apport, la bénédiction des anciens. A tout Seigneur tout honneur, comme on dit. La formation aux maîtres, maîtresses, instructeurs et autres professeurs d’écoles ou de séminaires. Peu importe la durée, c’est une question de contenu. Une formation sérieuse se distingue nettement d’un amas d’informations glanées de part et d’autre et qui ne modifie en rien le fondement préalable des auditeurs. «J’ai perdu mon temps en venant ici».
Quant aux conseils, il y en a qui constituent vraiment des apports qualitatifs dans une vie de jeune, des conseils qui orientent, qui permettent d’éviter des pièges et des voies sans issue. Tout cela, on le doit à notre jeunesse. Et c’est le travail d’accompagnement des aînées, des parents, des prédécesseurs, sur les bancs comme dans la vie de tous les jours. Nous sommes bien le produit collectif de tous ces apports, et le reconnaître ne peut que faire du bien, parce qu’il faut être reconnaissant. Il faut aussi le mériter.
On ne donne pas le bon conseil à celui qui insulte les aînées et les vieillards. Quand on change positivement de conduite, cela peut aussi apporter beaucoup de positivité dans le parcours. Il n’est jamais trop tard pour bien faire.
Thomas Niger

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