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Potentiel féminin: un festival pour honorer la femme

Du 2 au 9 mars 2017, Ouagadougou va accueillir la première édition d’Afrik Pagba, un festival destiné à la promotion du potentiel féminin africain. La cérémonie d’ouverture des activités a eu lieu le jeudi 2 mars 2017 à Ouagadougou.

Kiendrébéogo Tégawendé, président du comité d'organisation
Kiendrébéogo Tégawendé, président du comité d’organisation

«Célébrer et honorer la femme africaine en général pour son rôle dans le développement économique africain». Tel est l’objectif visé par le comité d’organisation du Festival Afrik Pagba. Placé sous le thème «Contribution de la femme à la croissance économique», il est organisé en marge de la célébration de la Journée internationale de la femme le 8 mars et vise, selon le président du comité d’organisation, Kiendrebeogo Tégawendé, à promouvoir le potentiel féminin africain.

Plusieurs activités sont prévues durant la semaine que va durer ce festival. Il s’agit, selon Kiendrébeogo Tégawendé, des formations autour de plusieurs thèmes dont la «contribution de la femme à la croissance économique», «Femme et entreprenariat, les clés pour réussir et booster son entreprise» qui seront données par Fatou Sarr Sow, directrice du Laboratoire genre et recherche scientifique de l’Université Cheick Anta Diop de Dakar et Moussa Zongo.

La marraine du festival (milieu)
La marraine du festival (milieu)

En plus de ces formations, une foire est aussi prévue le 6 mars à la place de la Nation ainsi que des programmations artistiques à 100% féminin. A cela s’ajoute la vente aux enchères des œuvres des artistes plasticiennes en vue de donner à ces artistes non seulement de la visibilité, mais aussi permettre l’écoulement de leurs produits. «L’argent récolté permettra de mettre en place un fonds pour octroyer des crédits aux femmes», a confié M. Kiendrébéogo.

La marraine du Festival, Juliette Kongo, fondatrice du Musée de la femme, a dit sa fierté de parrainer la première édition de Afrik Pagba. «Je suis une femme leader politique, leader associatif et culturel et il n’y avait pas de raison que je reste en marge de cette activité», a-t-elle confié, tout en précisant qu’être marraine, c’est être un repère. «Et si telle est la possibilité qu’on me donne d’être un repère, je ne trouve pas d’inconvénients», a-t-elle commenté.

Madina Belemviré

 

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