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Programme d’activités du ministère de la Femme: un taux d’exécution physique de 86,01%

La ministre de la Femme, de la Solidarité nationale et de la Famille a présidé, vendredi, l’ouverture des travaux du premier Conseil d’administration ministériel (CASEM) de l’année 2018 de son département. Une occasion pour les participants d’examiner les rapports d’activités et de performance des structures du ministère au titre de l’année 2017 et de dégager des perspectives pour améliorer les performances.

Le ministère de la Femme tient son premier Casem de l’année 2018
Laurence Ilboudo/ Marshall a invité les participants à faire des critiques constructives

86,01%. C’est le taux d’exécution physique du programme d’activités du ministère de la Femme, de la Solidarité nationale et de la Famille pour l’année 2017. Un taux reparti conformément aux cinq programmes. Il s’agit du programme «Femme et Genre» avec un taux de réalisation de 89,08%, le programme «Enfance» avec un taux de 86,90%, du programme «Famille» pour 80,89%, du programme «Solidarité nationale et gestion des catastrophes» qui a enregistré un taux de réalisation de 91,69% et du programme «Pilotage et soutien des services», avec un taux de 81,50%.

Tout en félicitant ses collaborateurs pour ces résultats atteints, la ministre de la Femme, Laurence Ilboudo/Marshall, pense que le niveau d’atteinte des cibles des indicateurs à mi-parcours n’est pas satisfaisant. Estimant donc qu’une accélération des interventions s’avère indispensable, elle a décidé de placer son premier Casem de l’année 2018 sous le thème: «Quelles stratégies pour la mise en œuvre accélérée du PNDES au ministère de la Femme, de la Solidarité nationale et de la Famille?».

Une occasion pour les participants d’examiner les rapports d’activités et de performance des structures du ministère au titre de l’année 2017 et de dégager des perspectives.

Les participants aux travaux

Par ailleurs, Laurence Ilboudo/Marshall a noté que la programmation de l’année 2018 a mis l’accent sur la responsabilisation des directions provinciales et régionales. Ce Casem va donc permettre, selon elle, de discuter sur les difficultés d’opérationnalisation de cette mesure en vue de prévenir, d’identifier et de résoudre les goulots d’étranglement éventuels.

Afin d’améliorer la qualité des prestations envers les groupes cibles, la ministre de la Femme a invité les participants à des critiques constructives.

Madina Belemviré

 

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