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Le Rocco a rencontré le frondeur en chef Casimir Gnoumou

Les lampions de la 19ème édition de la Semaine nationale de la culture se sont éteints le 31 mars. Mounafica n’y a pas été convié mais cela ne l’a pas empêché de déployer ses antennes au-dessus de Sya. Et en dehors des manifestations culturelles, il a pu capter des images intéressantes. L’une d’elles est une rencontre entre le président du Faso, des acteurs de la filière coton et Casimir Gnoumou qu’on ne présente plus, car ayant occupé l’actualité nationale ces derniers temps, voire ces dernières années.

On se souvient que sa dernière manifestation a été tenue à Dédougou pour demander le départ du DG de la Sofitex. Moi Mounafica je me plais à dire que c’est vrai que nous sommes en démocratie, la parole a été versée par terre, quiconque veut peut la ramasser mais il faut savoir s’en servir. Si parmi le smillions de Burkinabè l’un d’eux a été choisi, ce n’est pas un cancre. Souffrons donc que ce ne soit pas nous, au lieu de demander son départ. A sa place, peut-être que nous ne ferions même pas le centième de ce qu’il a fait de bien.

Le Rocco a dit donc à Casimir que même s’il y a des problèmes dans la filière, ce n’est pas de cette façon qu’on peut résoudre les problèmes. Le DG de la Sofitex peut partir mais est-ce pour autant la fin des problèmes que pose l’Organisation démocratique de la jeunesse dont Casimir Gnoumou et camarades sont affiliés?

Des problèmes de la filière coton, il en existera toujours. La mauvaise foi de certains fait qu’il en sera ainsi. Mais jusque-là, les difficultés ont toujours été réglées. Il n’y a donc pas de raison que la baisse des rendements pour certains, au point qu’ils ne puissent pas honorer leurs engagements, ne trouve pas de solution. Mais alors, il faudra quitter la rue pour s’asseoir autour d’une table.

Le Premier ministre et le DG de la Sofitex ont été instruits de trouver les solutions afin que les producteurs soient en mesure d’affronter sereinement la prochaine campagne qui va s’installer bientôt. Et il ne sera pas étonnant que, l’assemblée générale de l’Association interprofessionnelle du coton du Burkina, qui se tient d’habitude en début du mois d’avril pour faire le bilan définitif de la campagne écoulée, fixer le prix de cession des intrants et le prix d’achat du coton graine pour la campagne à venir (2018/2019), prenne des décisions heureuses pour les cotonculteurs. On peut alors se réjouir déjà que la tempête est passée.

Aux paysans qui veulent produire donc de se tenir prêts et à la Sofitex de mettre à leur disposition et dans les délais des intrants de qualité et en quantité. Pour relever le défi d’une production qui redonne le sourire aux acteurs de la filière coton. Et comme lorsque le coton va, c’est toute l’agriculture qui va, il ne reste plus qu’à prier pour qu’il y ait de bonnes pluies réparties dans l’espace et le temps.

Mounafica, tout œil tout ouïe!

Un commentaire

  1. OUEDRAOGO Bibata

    C’est le gouvernement qui cherche toujours des problèmes dans la gestion de ses activités. Il peut par exemple prendre des mesures pour faire venir des intrants de bonne qualité par des commerçants mais à un prix fixé sous le contrôle des structures compétentes aux cotonculteurs qui vont acheter les intrants au comptant.
    Le gouvernement fait toujours une mauvaise politique qui lui coute cher après. Il faudrait qu’il arrête ses genres de pratique. Les cotonculteurs doivent être à mesure d’acheter les intrants au comptant.
    Et si le gouvernement adopte cette suggestion, il faudrait sensibiliser, publier largement sur les mesures prises au moins une année, avant la mise en application.

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