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Valls et Le Drian à Bamako et Ouagadougou: du bon usage de la coopération militaire avec la France

Sept Casques bleus guinéens tués dans une attaque jihadistes contre un camp de la Minusma à Kidal. C’est dans ce contexte de deuil qu’arrivent à Bamako le Premier ministre français Manuel Valls, accompagné de son ministre de la Défense, Jean Yves Le Drian. Après Bamako, ce sera au tour de Ouagadougou d’accueillir les deux représentants du gouvernement français.

Valls (d.) et Le Drian (ph Le Parisien)
Valls (d.) et Le Drian (ph Le Parisien)

Ces déplacements dans la sous-région se situent manifestement dans le cadre de la coopération militaire entre la France et ses ex-colonies. Le Mali et le Burkina Faso, victimes récentes d’attentats terroristes meurtriers, devront revoir avec Paris comment faire face aux nouveaux défis qui se posent sur leurs territoires respectifs en matière de sécurité et de coopération militaire. Aussi bien le territoire français que les Etats africains sont concernés par ces nouveaux défis sécuritaires qui s’internationalisent à un rythme foudroyant et imposent de ce fait des stratégies plus élargies sur le plan international.
Une coordination des actions sur le plan international permettra d’éteindre plus efficacement les foyers de refuges et de préparation de ces actes terroristes. Le partage de renseignements et de moyens logistiques se révèlent en effet, selon les spécialistes, de plus en plus impératifs entre Etats riches et moins riches sur le plan sécuritaire. La disponibilité de chaque territoire se révèle en effet cruciale dans cette lutte, et on peut affirmer face à l’actualité que, sans la présence militaire française et internationale, ce serait une catastrophe sur le continent.
Aucune situation de paix et de quiétude ne dure plus vraiment sur le continent, en particulier dans certains pays abonnés à la violence entre différents groupes armés qui défient les pouvoirs en place. De sorte que l’information sur la sécurité de nos territoires ressemble à un perpétuel appel au secours international.
Thomas NIGER

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