Accueil » Déclarations-Communiqués » Voies de contournement de Ouagadougou: le ministre Eric Bougouma rassuré par les travaux sur le terrain

Voies de contournement de Ouagadougou: le ministre Eric Bougouma rassuré par les travaux sur le terrain

Le ministre des Infrastructures, Eric Bougouma, a la tête d’une forte délégation, a fait une visite des chantiers du contournement de la ville de Ouagadougou  dans l’après-midi du 4 octobre 2019. Les sites de Gampèla et Koubri avec le centre de concassage des agrégats  ont fait l’objet de cette visite guidée.

Aux pas de course ,le ministre avec sa délégation visite le chantier

Lorsque nous arrivions à Gampèla autour de 15 h, trois Caterpillars de terrassement étaient en activité, qui démolissant des concessions sur la zone concernée par le terrassement, qui terrassant des arbres.  Un technicien  de l’équipe ayant réalisé l’étude d’impact environnementaliste donne des explications au ministre sur les zones concernées par le terrassement. Quelques populations sur les zones concernées par le terrassement observent les mouvements  ainsi qu’un groupe de personnes arborant des banderoles à l’effigie du patron de l’entreprise EBOMAF, Harouna Bonkoungou, chargée des travaux. Quelques moments après, le cortège ministériel s’ébranle en direction de Koubri, pour voir et apprécier le matériel de travail  composé de moules de caniveaux, de centrales d’enrobé et à béton armé ainsi que des moules de dallettes, pour ne citer que ceux-là.  Peu après,  c’est le centre de concassage et de tri (des agrégats), non loin de Kombissiri qui reçoit les visiteurs.

Le ministre des Infrastructures,Eric Bougouma satisfait de l’avancé des travaux

« Nous avons le devoir de nous assurer que les projets lancés s’exécutent bien », a confié le ministre Eric Bougouma qui a expliqué ainsi les raisons de la visite de chantiers ce 4octobre. Il ne s’agit pas de voir les installations seulement, à l’entendre, mais de se rendre sur les chantiers aussi pour voir ce qui s’y passe. Selon le constat du ministre Bougouma, les travaux de terrassement  devaient être mieux avancés que ce qui a été observé sur le terrain.  Le niveau d’avancement des terrassements sur le terrain s’explique par les difficultés (liées à l’indemnisation des  personnes affectées par le projet) auxquelles ont été confrontés et l’administration, et la mission de contrôle et l’entreprise chargée de la réalisation des dits travaux, selon le ministre. Si les travaux préliminaires et de nettoyage avaient déjà commencé depuis le lancement du projet l’année dernière,  les gros terrassements en cours  actuellement sur les chantiers devraient s’accélerer , se les souhaits du ministre qui n’a pas manqué de demander à l’entreprise en charge des travaux d’augmenter la cadence des travaux, pour respecter les délais d’exécution. Eric Bougouma reste toutefois confiant quant à l’exécution normale des travaux par l’entreprise qui, à son avis, a mobilisé les gros moyens. D’où la nécessité de la visite d’une base importante de l’entreprise ainsi que la centrale de concassage  près de Kombissiri, a rappelé le ministre pour qui ce grand projet implique  un assainissement très important.

Il a annoncé une visite dans un futur proche, pour apprécier  l’accélération de la cadence des travaux de la chaussée et des terrassements.  Il n’a pas caché sa satisfaction à l’issue de la visite des travaux ce 4 octobre. Le processus d’indemnisation des personnes affectées par le projet va se poursuivre, à entendre le ministre.

le PDG de EBOMAF, Harouna Bonkoungou explique à la délégation comment avancent les travaux

Il a relevé toutefois une augmentation anormale du nombre de  personnes à indemniser, ce qui fait que les ressources ne suffisent plus  à faire l’indemnisation de toutes ces personnes.  Le nécessaire sera fait par  le biais de la commission interministérielle pour que la question d’indemnisation  ne  retarde  pas les travaux, foi du ministre des Infrastructures. Pour le PDG de l’entreprise EBOMAF chargée des travaux, il n’y a pas d’inquiétudes quant à la finition des travaux dans les délais prescrits, sauf cas de force majeur.

Il s’est réjoui de la présence du ministre Eric Bougouma et ses collaborateurs  sur  les chantiers. « Nous sommes humainement et matériellement très équipés,  nous avons acquis de l’expérience », a confié le PDG Harouna Bonkoungou. Le non-respect des délais ne pourrait s’expliquer que par une seule chose, a répété  le PDG de l’entreprise, à savoir  un cas de force majeur.

Idomar

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *