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LES ZÉCHOS: TAHIROU TASSERE OUEDRAOGO

Le réalisateur Tahirou Tasséré Ouédraogo

Les Zéchos

Tahirou Tasséré Ouédraogo: réalisateur. Le dicton est connu de tous les hommes: «On ne frappe pas les femmes, même avec une rose». Dans nos sociétés, il n’est pas bon de battre une femme. Les mauvaises langues disent que c’est horrible, immoral, lâche, honteux, intolérable… Pourquoi? Parce que la femme est la mère de l’humanité et elle est faible. Ainsi, un homme ne doit lever la main sur une femme que pour essuyer ses larmes. Malheureusement, il arrive qu’un homme, pour une raison ou pour une autre, agresse physiquement la descendante d’Eve. C’est ce que le réalisateur Tahirou Tasséré Ouédraogo aurait fait à sa deuxième assistante, Azata Soro, en plein tournage de la série de 200 épisodes «Le Trône», d’après des propos rapportés par Radio Oméga. Qu’il y ait eu altercation, cela peut se comprendre. Mais que des intellectuels, hommes civilisés et de culture ne trouvent plus de mots adéquats pour se comprendre et se convaincre, il y a assurément un problème de contrôle et de gestion des affects. Qui plus est, avec un morceau de bouteille. Pour n’avoir pas pu se contrôler devant ses comédiens et son assistante, Tahirou Tasséré Ouédraogo est le grand Zéchos de ce début de semaine.

La victime Azata Soro admise dans une clinique de la place

Pour un artiste qui montre des choses pour un changement de comportement de ses semblables, c’est vraiment regrettable. Il devrait donner le bon exemple plutôt que le mauvais. Il a dû s’en rendre compte après avoir tailladé Azata Soro. Il se serait excusé bien plus tard après son geste déplacé. Mais affectée psychologiquement et physiquement, l’assistante a porté plainte à la Gendarmerie nationale après sa brève admission aux urgences médicales d’une clinique de la place.

Les regrets et excuses n’ont pas fait plier Madame Soro car M. Ouédraogo aurait refusé de répondre non seulement à la convocation de la Gendarmerie, mais aurait également tenu des propos qui laissent penser qu’il est intouchable. Un «big brother» quoi!

Qu’à cela ne tienne, l’altercation du samedi soir dans une des villas ministérielles de Ouaga 2000 ne devrait pas finir avec des tessons de bouteilles sur la figure. Cela n’est pas un exemple pour notre jeunesse.

2 commentaires

  1. Comment pouvez vous appeler un tel GOUJAT,réalisateur?C’est de la délinquance pure et simple et donc il doit être châtié au centuple de son geste bête et méchant envers une femme…Un réalisateur est un artiste tahirou ouédraogo n’a pas cette qualité c’est un parachuté dans le monde du cinéma grâce à son frère Maestro,Idrissa ouédraogo lui il est réalisateur…ce tahirou ou ‘Konan le barbare doit répondre et goûter à la géôle,pour faire passer les effets du Tramaodol qui l’a poussé à agresser dame Soro,tchuuuur!!!!

  2. Pourquoi le journal les échos décrit il les faits au conditionnel ? Y a t-il des doutes dans cette agression? Je ne comprends pas. Je voudrais comprendre les conséquences juridiques si les Echos affirmait l’évidence.
    Pour ma part, la meilleure sanction à infliger à Monsieur OUEDRAOGO serait que tous les cinéphiles s’abstiennent pendant au moins un (1) ans de voir tout film qui porte son nom ou son image. Ce serait une façon de faire comprendre que la sanction de la population est plus nocive que la sanction pénale.

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