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2e édition du FESTAC: des promesses d’innovation pour l’édition à venir

C’est dans une ambiance festive marquée par des prestations musicales que la 2ème édition du Festival des Arts de Cissin (FESTAC)  a refermé ses portes dans la soirée du lundi 9 mars 2020, au palais de la culture et de la jeunesse  Jean Pierre Guingané à Ouagadougou.

La photo de famille

La 2ème édition du Festival des Arts de Cissin(FESTAC), s’est déroulée cette année du 29 février au 9 mars 2020, au palais de la jeunesse et de la culture jean pierre Guingané, sous la présidence de M. Abdoul Karim Sango, ministre de la culture des arts et du tourisme du Burkina Faso. Fin donc des soirées « musiques live », les ventes et expositions, conférence débats et l’ensemble des festivités qui ont durant ces 10 jours ténus en en alerte le quartier «Cissin », de Ouagadougou.  Et c’est sous de bons auspices et de leçons tirées, que les promoteurs ont annoncé, le lundi 9 mars 2020, la clôture de cette 2e édition du FESTAC. La tenue de cette 2e édition est une fois de plus une expérience acquise, a affirmé le président de l’association Vinnem Puiré (AVP), M. Anicet Ouédraogo. « Foi, de quoi saluer l’ensemble de nos partenaires, les festivaliers, la détermination et l’engagement de nos FDS, les autorités coutumières, administratives et religieuses, les associations sœurs, les président, les parrains, les hommes de médias qui nous ont accompagné durant ces dix jours », a-t-il remercié. Les festivaliers, eux ont dans l’ensemble apprécié l’évènement avant de souligner quelques insuffisances entravant ses résultats avec des propositions à l’appui.

C’est une prestation qui a mis fin à cette édition

« C’est ma première fois de prendre part au FESTAC. Je suis venu vendre des brochettes, des frites et des crudités. J’apprécies bien l’évènement, mais Les stands coute trop chères. Cent-mille francs CFA pour des frites et brochettes, l’engouement n’était pas trop autours de nous, peut-être que cela est due au contexte sécuritaire. Nous demandons donc aux promoteurs s’ils peuvent revoir à la baisse les prix des stands, aux éditions à venir »  a souhaité Gladis Dambélé, une vendeuse de brochettes que veut une amélioration pour l’édition à venir. Mais qu’à cela ne tienne, les partenaires du FESTAC ont remercié les organisateurs.  Pour le représentant de la SODIBO, Alidou Dagano ce festival est le 1er du genre qui lui a permis de vivre du live qu’il a trouvé très formidable. De plus, le palais de la culture et de la jeunesse, Jean pierre guingané est bien le cadre idéal, vu sa commodité, son emplacement qui selon M. Dagano favorise mieux la sécurité. « Mais 10 jours, pour un festival, je le trouve trop duré. Et donc si les promoteurs pouvaient réduire la durée, sa donnera plus d’engouement et de hâte aux festivaliers aussi qu’aux populations. Qu’a cela ne tienne, cette édition est d’un grand succès et un grand pas en avent pour ce festival au quel nous souhaitons plus d’étoiles», a confié, le partenaire. Stéphane Ouoba quant à lui  n’a qu’un seul souhait, que ce festival ait longue vie de sorte, qu’il soit légué aux futurs descendants de ses promoteurs. «Durant les 10 jours j’ai trop vendu la boisson, bon vent au FESTAC », a souhaité M. Ouoba. Tout œuvre humaine n’étant pas parfait, il est certain que toutes ces doléances seront donc prises en compte dans les prochaines éditions, pour un FESTAC plus édifiant, comme le président la souligné dans son discourt de clôture. « Mes remerciements vont particulièrement à l’endroit des associations sœurs pour leur soutien et présence à nos côtés. Vive le Burkina Faso, Vive la Paix et la cohésion et rendez-vous en 2021 pour la 3e édition », a lancé le président de l’AVP.

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