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3ème édition des résidents dans le pôle urbain de Bassinko: 48 heures  de citoyenneté et de  vivre ensemble

L’Association des résidents de la cité de Bassinko a tenu ses « 48 heures du résident du pôle urbain de Bassinko »les 6et 7 mars 2021 à Ouagadougou sous le thème « citoyenneté et cohésion sociale, quelles contributions des résidents pour un bien vivre ensemble dans la cité de Bassinko ».

Poser une profonde introspection pour identifier les goulots d’étranglement et de jeter les bases d’une solidarité agissante afin de hisser la cohésion sociale, la paix et la fraternité au firmament des espérances communes, c’est l’objectif recherché par l’association  des résidents de la cité de Bassinko (ARCIBA) d’où, l’initiative des « 48 heures du résident du pôle urbain de Bassinko». Placé sous le thème «citoyenneté et cohésion sociale, quelles contributions des résidents pour un bien vivre ensemble dans la cité de Bassinko », cette 3ème édition tout comme la première et la deuxième tenue consécutivement en 2018 et 2020 est de murir des réflexions sur la citoyenneté et le vivre ensemble. Et ce samedi 6 mars 2021 au terrain omnisport de bassinko, à l’appel de l’ARCIBA, c’est une foule sortie nombreuse pour renouveler leur engagement aux valeurs morales, sociales et culturelles attachés à la paix et la cohésion sociales de notre pays.

Ces deux jours selon Aboubakari Barro le président de l’Association des Résidents de la Cité de Bassinko (ARCIBA) seront meublés par des communications sur le thème, un cross populaire et aérobic, un match de football. Aussi inscrit dans ce programme, dit-il des compétitions de damier, de scrabble, de jeu de carte, de pétanque et une rue marchande.

Aboubacary Barro en a profité à l’occasion  pour porter haut les préoccupations des résidents de Bassinko; parmi lesquelles le mauvais état de la principale route d’accès à la cité qui, faut-il le rappeler, est un cauchemar pour les résidents. Il y a également souligné les difficultés d’accès à l’eau potable et la construction d’un marché. A cela s’ajoutent l’absence du commissariat de police et l’inexistence d’une maison de la femme, etc.

Prenant la parole, le ministre de l’Urbanisme, de l’Habitat et de la Ville, Me Bénéwendé Stanislas Sankara par ailleurs président de la cérémonie a loué l’initiative de la création de l’ARCIBA et indiqué qu’elle permet sans doute d’interagir avec les partenaires, mais surtout d’offrir une instance de cohésion et de vivre ensemble. « Cette activité est à saluer dans la mesure où elle contribue à renforcer l’entente, la solidarité et l’entraide » a dit le ministre. C’est du reste, poursuit-il, l’esprit que toutes les cités devaient emprunter pour que le Burkina Faso soit un havre de paix. Sur les préoccupations soulevées, il a promis de les transmettre à qui de droit pour qu’ensemble une solution soit trouvée pour le bonheur des résidents de Bassinko.

 

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