Accueil » Ca se passe à l'assemblée » Conseil national de la Transition: deux émissaires béninois chez Chériff Sy

Conseil national de la Transition: deux émissaires béninois chez Chériff Sy

Une délégation de parlementaires béninois a rendu visite le mercredi 10 juin 2015 au président du Conseil national de la Transition. L’audience qui leur a été accordée par le chef du parlement burkinabè a porté sur les relations d’amitié qui lient les deux institutions.

Pour la première fois, Chériff Sy a reçu une délégation du parlement béninois.
Pour la première fois, Chériff Sy a reçu une délégation du parlement béninois.

Composée des députés Alexis Agbelessessi et de Cécile Vidjennagni, cette délégation dit être au Burkina Faso pour transmettre à Chériff Sy une invitation du président du parlement béninois, Me Adrien Hounbedji, à participer à son investiture qui aura lieu à Cotonou, le lundi 15 juin prochain.
Selon l’honorable Alexis Agbelessessi, cette invitation adressée à Chériff Sy est une marque d’amitié et d’encouragement de la représentation nationale du Benin à l’endroit de l’institution sœur du Burkina Faso.

La remise de l’invitation a été le moment fort de cette audience.
La remise de l’invitation a été le moment fort de cette audience.

Aussi, en tant que membres du Conseil de l’Entente et de la Cedeao, M. Agbelessessi a précisé que cette lettre d’invitation dont ils sont porteurs traduit la volonté des deux peuples à travailler ensemble et en bonne intelligence pour l’enracinement de la démocratie et un développement harmonieux des deux nations.
La délégation, qui dit avoir connu l’ancien hémicycle, s’est dite touchée par la «détermination» du peuple burkinabè à défendre les règles et principes démocratiques à travers l’insurrection populaire des 30 et 31 octobre 2014, qui a eu pour points culminants l’incendie du siège de l’Assemblée nationale, et la chute du pouvoir de la 4e république.
C’est avec l’assurance de voir une délégation du Conseil national de la Transition participer à la cérémonie d’investiture du président Hounbedji que la délégation a quitté les lieux.

Le Bureau exécutif de l’ARGA-Burkina s’est vu accorder la dernière audience de la journée.
Le Bureau exécutif de l’ARGA-Burkina s’est vu accorder la dernière audience de la journée.

Une heure après la délégation béninoise, Chériff Sy et ses collaborateurs ont accordé une audience au bureau exécutif de l’Alliance pour refonder la gouvernance en Afrique, conduite par Boureïma Ouédraogo. Cette audience, qui a lieu un mois après la tenue d’un atelier de l’organisation, était une occasion pour les hôtes d’exprimer leur gratitude au chef du parlement transitoire pour sa disponibilité et son soutien.
W. DAVY

Un commentaire

  1. Peter de Bangkok

    Le Bénin est un exemple de démocratie et l’a prouvé à plusieurs reprises! Merci à l’Assemblée béninoise qui a compris le sens de la lutte du peuple burkinabé dans sa quête permanente d’une démocratie véritable et d’une société solidaire, juste, équitable et paisible
    Me Hounbedji est un vieux de la vieille de la politique et il aura certainement des conseils avisés à l’endroit du président Cheriff SY!

    Je profite de cette tribune pour adresser mes vives félicitations au nouveau bâtonnier des avocats, Me Mamadou Savadogo, un autre combattant de la liberté, la justice et la lutte contre l’impunité

    Tout ceci me rassure quant à la bonne conduite de la Transition dans la lutte contre les goulots d’étranglements d’une Justice amorphe, dans la lutte pour le jugement effectif des crimes économiques et de sang notifiés par la Cour des comptes, l’ASCE et les IGS des différents ministères

    Aussi, je suis rassuré par la présence de Me Mamadou Savadogo qui va accompagner les autorités dans la mise en place d’une Justice indépendante, mais responsable, professionnelle et débarrassée des ripoux

    Merci encore au CNT pour l’énorme travail abattu et de la la proposition de loi qui doit mettre de l’ordre quant à l’incivisme fiscal et permettre à tous les commerçants d’être sur le même pied d’égalité et contribuer à améliorer le climat des affaires. Le BF est un pays qui vit des recettes fiscales, donc, il faut que les soi-disant « opérateurs économiques » présent au BF ou en « exil » payent les milliards d’arriérés qu’ils doivent au Fisc, c’est à dire au Peuple.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.