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Développement : «le Kouritenga dispose également de compétence » Pascal Waongo

L’Association pour le Kouritenga je m’engage (AKE) a procédé, le vendredi 10 septembre 2021 au lancement de ses activités à Koupèla. Durant 72h, les acteurs de cette association entendent apporter leur pierre à l’édification de leur province à travers des activités de sensibilisation, de formation et de compétions sportives.

Nul ne doit rester en marge du développement. Pour y parvenir il faut la contribution des fils et filles du pays. Conscient de cette urgence, les responsables de l’Association pour le Kouritenga je m’engage (AKE) se sont inscrits dans ce processus de développement endogène et ce depuis 6 années. Cette année encore, les organisateurs ont sacrifié à la tradition de maintenir la flamme du processus de développement toujours allumé et surtout de plus en plus étincelant.

Tôt le matin de ce vendredi, Koupèla était en plein ébullition. La presque totalité de la population accourent au centre Zacharie Nikièma, lieu accueillant la cérémonie officielle du lancement des activités. Nul ne veut se faire raconter par cet événement majeur de la province qui n’a lieu qu’une fois par An.  Cet engouement des populations autour des activités est déjà un pari de gagner pour les organisateurs qui ne cachent pas leurs satisfactions et qui n’ont pas hésité à rappeler les objectifs fondamentaux de ces « journées de solidarité et de développement ». Selon Pascal Waongo, membre de ladite association, ces journées visent « à centraliser toutes les actions qui peuvent contribuer à l’essor économique et à l’épanouissement générale de la population de Kouritenga ». « La journée de lancement de ces activités est surtout marquée par la formation de 500 femmes à l’éducation financière afin de leur permettre de faire fructifier leurs activités de revenus » a signifié M.Waongo.

Il faut souligner également que la santé des populations semble être une préoccupation de l’association qui a initié ce jour des dépistages de l’hépatite B.  Toute chose qui amène les populations a porté un intérêt particulier à ces journées.  A en croire Noé Noba, responsable de l’association shalom pour le monde et par ailleurs ressortissants de la province, « l’hépatite est une tueuse silencieuse, c’est pourquoi nous invitons les populations à se faire dépister massivement ».

Dans l’après-midi, Koupèla a vibré au rythme des sons des sifflets et des champs de ces filles et fils le tout dans un cross populaire qui a commencé à la gare routière et devant marqué ainsi la fin de la première journée.

ONADJA S. Gilbert (Stagiaire).

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