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Le gecko de Kosyam

Lors de l’entretien que le président du Faso a donné au palais de Kosyam ce 24 juin 2018 à la presse nationale, l’on a eu la surprise d’entendre l’intervention d’un gecko dans le débat. Son cri, qui est une onomatopée qui peut avoir un sens chez les humains, rythmait l’entretien. On ne sait donc pas si le lézard acquiesçait le développement du président du Faso ou si, au contraire, il s’y opposait. Parce que une fois son cri dans certaines langues du Burkina, c’est une approbation et deux ou plusieurs fois de suite, c’est une désapprobation.

L’intendant du palais doit au plus vite éviter que de tels reptiles ne peuplent le palais! Ils doivent être exterminés. C’est vilain et honteux. S’il y a des geckos, c’est que les moustiques doivent y être gros comme des crevettes et les margouillats robustes comme de petits crocodiles. Ce n’est pas bien pour l’image de notre pays.

C’est vrai qu’il faut réduire les charges de fonctionnement mais, tout comme pour les véhicules des autorités, l’entretien du palais est une dépense incompressible, puisque fait pour recevoir des hôtes de marque. Je touche du bois mais un margouillat sur le tailleur d’une diplomate un jour et le pire peut arriver.

Mounafica, tout œil tout ouïe!

3 commentaires

  1. Même les reptiles savent que les temps sont durs au Faso. Que Dieu nous sauve seulement.

  2. Les geckos servent à nous débarrasser de certains insectes comme les moustiques justement. Donc utiles, même à Kosyam!

  3. Les gecko vous ont fait quoi? C’est vous qui les avez trouvé sur leur terrain. “Ils doivent être exterminés” suppose que vous ne connaissez pas leur rôle dans l’écosystème.

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