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J’ai peur pour mon pays

Les nuages qui s’amoncellent actuellement au-dessus du Faso ne sont pas que porteurs d’eau bonne pour les cultures. Les radars de Mounafica y ont décelé des signes de troubles de la paix sociale à cause des élections.

C'est l'ancien président lui-même qui a dit que la majorité impose ses choix!
C’est l’ancien président lui-même qui a dit que la majorité impose ses choix!

Comme on le pressentait, les politiques dans leurs ambitions démesurées et égoïstes sont en train de tout faire pour ‘’foutre la merde au Faso’’. Et la dernière sortie du président du CDP est d’une éloquence inouïe concernant ces troubles qui se préparent dans l’ombre des bureaux des partis politiques.
La menace n’est plus voilée, elle a été exprimée, il y a donc peur sur le pays. Car il est très facile de ‘’gâter’’, mais reconstruire reste difficile.
Que faire, comme le disait Lénine? Mounafica a tourné et retourné la question, pas de réponse réconfortante. Les positions sont figées, chaque camp pense avoir raison. Quand Mounafica a entendu de la bouche d’Eddie Komboïgo, le président du CDP, cette petite phrase lourde de conséquences: «Si on exclut un seul membre de notre parti, il n’y aura pas élection ici…», cela donne envie de dire: alea jecta est, le sort en est jeté.
Un moment, Mounafica s’est dit que pour la paix sociale, il faut laisser les anciens partisans de Blaise Compaoré qui ont soutenu mordicus la modification de la Constitution participer aux élections et le peuple va les sanctionner. Mais quand on pense qu’il faut des règles de jeu avant le match, quand on pense aux jeunes gens morts lors de l’insurrection, on se ravise et on opte pour l’application pure et dure de la loi, celle du nouveau Code électoral, advienne que pourra.
Un ami analyste politique de Mounafica lui affirme, avec un calme olympien, que les frémissements actuels de l’ex-parti au pouvoir sont dans l’ordre normal des choses. Et pourquoi? Tout simplement, l’ex-majorité ne va tout de même pas tendre son cou pour qu’on l’égorge une seconde fois. Alors, il fait des soubresauts de survie car la grosse peur passée, le CDP sent dans les atermoiements de la Transition qu’il doit tout faire pour exister et cela passe par donner de la voix comme s’il avait retrouvé sa puissance d’antan. On reste donc dans la politique politicienne.
Cela écrit, il reste un autre cas qui pose problème: c’est le silence assourdissant du général Djibrill Bassolé. Depuis un bon moment, le général fait le mort! Ici et là, les candidats à la présidentielle se sont annoncés, lui motus et bouche cousue… Et pourtant, il a été le premier à dire des choses qui ont fait froid au dos lors d’un meeting au Sahel burkinabè concernant cette affaire ‘’exclusion inclusion’’…
Un tuyau de Mounafica lui a cependant dit que l’équipe de campagne du général se met en place petit à petit, des affiches sont en train d’être confectionnées avec l’apport d’une communicatrice venue du Canada. Le seul hic est le pool de partis que le général veut pour soutenir sa candidature.
Mounafica, tout œil tout ouïe!

4 commentaires

  1.  »il n’est pas facile de gater… », c’est deja gate car notre pays a perdu tout ce qu’il a pu engranger ces 20 dernieres annees. Notre diplomatie n’est plus rien.
    Ne soyez pas myopes, regardez les mediocres, incompetents qui gerent nos affaires; l’affairisme qui est revenu. Sans oublier les nouveaux riches qui gouvernent notre pays. Et pour terminer la haine qui va nous plonger dans les abimes. Votre analyste (ou vous meme) ne vous dit pas la verite. Ce dont on a incendie les maisons ne vont pas se laisser faire. On verra tous comment les choses vont se passer ici.

  2. Je pense qu’il est grand temps que Mounafica cesse d’etre un vrai « Mounafica ». Est-ce qu’un vrai Burkinabe peut se permettre de dire des choses comme ca? Advienne que pourra? Il ne faut pas etre frappe de myopie. On a entendu le meme language dans les annees 80 et le resultat est bien connu. Soyons serieux, n’ecrivons pas n’importe quoi, surtout si l’on pense au bien de ce pays qui appartient a tout le monde. S’il y a eu des erreurs et meme des fautes dans le passe, nous ne pouvons plus nous permettre des erreurs et surtout pas des fautes. Ressaisissez-vous Mr Mounafica!!!

  3. Monafiica refuse par égoisme ou par myopie de comprendre que le terrain sur tous les plans reste maitrisé par l’ex-majorité.Et ce qu’il oublie c’est qu’une insurrection peut ,comme l’a si bien dit Djibril,cacher une autre à savoir celle non instrumentalisée ou encore la vraie insurrection,la plus totale des insurrections,celle qui va tout mettre à nu.
    Donc nous devrons tous prier Dieu car personne ne sera à l’abri du pire.

  4. Le cdp est a cours de stratégie voilà pourquoi les masques tombent. Leur slogan, si tu n’es pas avec moi tu es contre moi, et tous les moyens sont bon pour te détruire, en gros, si je ne mangerai pas de ce couscous, je le couvrirai de sable. Ce sont des faibles, ils n’ont pas la force d’accepter d’occuper la place de l’opposition. Ils sont habitués à la facilité, a faire la pluie et le beau temps, en ce moment c’est très difficile. Ils sont perdus. Tout çe qu’ils connaissent, c’est faire des campagne de dénigrement, inventer des choses contre tous ceux qui refusent de se vendre. Résultats, ils ont des médiocres qui n’ont aucun espoir de devenir quelqu’un autrement q de se vendre. Mounafica est constant, mais cette fois-ci ça n’arrange pas les cdpistes donc il faut le dénigrer. Nous savons çe q Eddie est pour le blaiso et son clan, c’est lui qui plaçait l’argent de ces gens hors du pays. Il n’est pas politique, mais comme barry risquait de l’arrêter, il fallait le mettre à la tête du cdp pour qu’au cas où cela arrivait, qu’ils puissent prétendre q c’est un prisonnier politique. Toute la merde q çe MR a fait dans çe pays, le rattrapera.

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