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Journée de la libération africaine : le Centre Thomas Sankara appelle à la lutte pour la libération de l’Afrique

C’est avec une soirée éducative, que le Centre Thomas Sankara pour la libération et l’unité africaine a célébré ce mercredi 25 mai 2022, la journée de la libération africaine. La co-fondatrice et directrice du Centre Richardson  Inen, a appelé à l’unité africaine, au réveil des africains, et à la lutte pour se libérer du néocolonialisme, de l’impérialisme occidental.   

La directrice du Centre Thomas Sankara, Richardson Inen, appelle à s’unir à la cause malienne

L’Afrique doit être libre, et ne plus être sous la domination de qui que ce soit. C’est le crédo de ces africains qui ont créé le Centre Thomas Sankara pour la libération et l’unité africaine. A l’occasion donc de la Journée de la libération africaine, les membres de ce centre, ont levé la voix contre la domination de l’Afrique. Selon la co-fondatrice et directrice du centre Thomas Sankara pour la libération et l’unité africaine, Richardson  Inen, lutté pour se libérer du néocolonialisme aujourd’hui, est un impératif, si l’Afrique veut s’épanouir. Face à l’impérialisme occidental, elle appelle les africains à se réveiller, à se battre, car c’est à la suite des luttes que viendra la victoire. Elle encourage chaque africain à s’engager dans une organisation panafricaine. Elle rappelle le pourquoi : « le combat pour la liberté est perpétuel. Il ne s’agit pas de manifester une journée dans l’année et se reposer les 364 jours restants ».

Le Centre Thomas Sankara pour la libération et l’unité africaine montre déjà l’exemple de son engagement perpétuel dans la lutte pour l’Afrique. Il donne des formations politiques, idéologiques à la relève de demain. C’est dans cette dynamique, qu’en préparatif à la commémoration de la journée de la libération africaine, il s’est évertué durant huit semaines, à enseigner à des élèves du primaire, les grands noms africains comme Thomas Sankara, Kwamé N’kruma, etc., qui se sont battus pour la liberté du continent africain. L’objectif visé selon la directrice du Centre, est de susciter en ses jeunes, la fierté d’être africains, et d’épouser les idéaux de ces grands hommes, les prendre comme des modèles. Le Centre travaille à inculquer à ces jeunes, la nécessité d’une Afrique unit, d’une Afrique débarrasser du néocolonialisme. A travers les enseignements, il veut inculquer à la relève de demain, une idéologie politique, à même de lui donner les armes nécessaires pour le combat pour le continent noir a indiqué Richardson  Inen.

Actualité oblige, la co-fondatrice du Centre Thomas Sankara, s’est exprimé sur le Mali. Elle a salué la lutte que mène le peuple malien, pour se libérer de la domination européenne, et à appeler les peuples des différents pays africains à s’unir à la cause malienne, à la soutenir, et surtout à suivre son exemple. « On est africain, on n’est pas simplement malien, burkinabè, nigérien, sénégalais, ivoirien, guinéen, etc. On est avant tout africain, un peuple unit », a-t-elle conclu.

Omar Kam

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